• Le préavis de grève des TEC allant du 20 au 22 décembre est levé!

    C’est maintenant officiel. Il n’y aura pas de grève aux TEC la semaine prochaine.

    Le groupe communique toutefois qu’il y a un risque de perturbation sur le réseau TEC le mardi 19 décembre, en raison de la manifestation nationale à Bruxelles.

    Voici le communiqué du groupe TEC :

    Réunis ce 14 décembre pour aborder les trois sujets (fusion du groupe TEC, Continuité de service, résolution du 25 octobre 2017 prise par le Parlement wallon, visant « à responsabiliser les auteurs de mouvements de grèves sauvages ») faisant l’objet d’un préavis de grève déposé par la CGSP. Les conclusions du Bureau de conciliation sont :

    1. En ce qui concerne la fusion du Groupe TEC, les représentants des employeurs indiquent qu’ils ont proposé aux représentants du Ministre des améliorations à l’avant-projet de décret en vue de préserver l’essentiel de l’organisation actuelle, et donc de limiter au maximum l’impact sur le personnel, tout en mettant en œuvre le projet de centres de services partagés et en respectant les objectifs décidés par le Gouvernement wallon. Pour mémoire, tant le Gouvernement wallon que les employeurs ont déjà précisé à plusieurs reprises que le volume de l’emploi reste garanti.

    Le cabinet du Ministre sera prochainement convié à une Sous-commission paritaire lors de laquelle le projet de fusion sera exposé.

    2. Sur base du rapport de l’Observatoire social, les représentants des organisations syndicales et des employeurs constatent que le nombre de grèves sectorielles, en ce compris les grèves irrégulières, a été réduit drastiquement, grâce aux efforts communs accomplis depuis la mise en œuvre de la Convention Collective de Travail (CCT) Amédis. Ils constatent également une augmentation significative du nombre de manifestations interprofessionnelles qui sont pénalisantes.

    Face à ce constat, les représentants des organisations syndicales et des employeurs envisagent de compléter la CCT Amédis par des règles claires entourant les situations dans lesquelles une ou plusieurs organisations syndicales souhaitent organiser la participation d’une délégation à une manifestation interprofessionnelle.

    Les parties conviennent d’entamer des discussions dès le mois de janvier 2018 sur les modalités pratiques de ce dispositif.

    3. Dans ce contexte, les partenaires sociaux recommandent par ailleurs au Ministre de ne pas mettre en œuvre la résolution du 25 octobre 2017 prise par le Parlement wallon, visant « à responsabiliser les auteurs de mouvements de grèves sauvages ».

    4. La CGSP suspend son préavis de grève pour les journées des 20, 21 et 22 décembre 2017.

    Par ailleurs, le Groupe TEC a reçu confirmation des trois organisations syndicales de l’organisation d’une marche en Front commun syndical à Bruxelles le 19 décembre sur le thème des Pensions. Cette action devrait avoir une incidence très importante sur le service donné aux 250.000 clients journaliers du TEC. La Direction déplore cette action et s’excuse auprès de ses clients pour les désagréments qui seront causés par cette manifestation

  • Chez nos voisins: un Remicourtois responsable de la mort d’un taureau.

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    Les tontes de pelouse, les ifs ou encore le buis et le thuya, c’est bien connu, sont des essences toxiques pour le bétail. En cas d’ingestion en grande quantité, elles peuvent entraîner la mort. En 2015, un fermier de Remicourt en a fait la triste expérience avec un de ses taureaux. Il a décidé de porter l’affaire devant le tribunal civil de Liège, division Huy où il vient d’obtenir réparation. La justice lui a accordé un dédommagement de 4.000€. 

    Le taureau décédé le 23 septembre 2015 était un des quatre taureaux reproducteurs de Bernard, un fermier de Remicourt qui exploite une ferme d’engraissement. C’était un beau spécimen de la race Blanc-Bleu-Belge, de 1.000 kilos, âgés de 4 ans et demi, soit l’âge idéal pour la reproduction. Son cadavre a été retrouvé étendu au milieu de la prairie.
     
    Sur base du rapport du vétérinaire, la mort du taureau a été attribuée, avec un fort taux de probabilité, à l’ingestion de végétaux toxiques (buis, thuya et lavande notamment) tombés dans le pré lors de la taille d’automne effectuée par le voisin. Comme ce dernier contestait sa responsabilité, le fermier a décidé de porter l’affaire devant le tribunal civil de Liège (division Huy) où il espérait obtenir réparation. Ce qu’il a remporté partiellement.
     
    Défendu par M e Alain Lebrun de Grivegnée, spécialiste en Droit de l’Urbanisme et de l’Environnement, l’éleveur remicourtois demandait 5.000 € à titre de remboursement du dommage subi par la mort de son taureau et 3.550 € correspondant à la valeur du taureau qu’il a dû acheter pour assurer les saillies de l’année.
     
    Le tribunal lui accorde la valeur du taureau, légèrement majorée (4000 au lieu de 3.550 €) au prétexte que l’animal acheté est un peu plus âgé que celui qui est décédé et que, par conséquent, « il ne pourra assurer les saillies aussi longtemps que le taureau qu’il remplace aurait pu le faire », note le président.
     
    L’intervention d’une tierce personne écartée
    Dans son jugement favorable au fermier, le tribunal s’est appuyé sur le rapport du vétérinaire « qui établit à suffisance que le taureau est décédé suite à l’ingestion des végétaux toxiques, seule explication probable pour un animal mort en bonne santé », écrivait l’expert.
     
    Dans sa défense, le voisin faisait valoir la possibilité qu’une tierce personne qui aurait pu déposer ses tailles dans le pré. « Ces dénégations ne résistent pas à l’examen », estime le tribunal qui évoque la similitude entre les végétaux retrouvés dans le rumen (le premier et le plus volumineux des 3 pré-estomacs, NDLR) de l’animal et ceux provenant de chez le voisin.
     
    Le tribunal rappelle également que le voisin a reconnu avoir déposé des déchets verts dans le talus qui lui appartient, entre le muret et la clôture. « Le fait que le thuya et le buis, dont la toxicité pour les animaux est bien connue, aient été placés par le voisin dans le talus voisin de la prairie dans laquelle il était habituel que paissent les bovins constitue une faute dans le chef de ce dernier dès lors qu’il savait que même si ces végétaux étaient sur sa propriété, les animaux voisins pouvaient y accéder », conclut le tribunal pour établir la responsabilité du voisin du fermier. (Article la Meuse du jour M-C G)
  • 36 cultures de cannabis détruites en 3 ans à Huy-Waremme!

    Capture2.JPGDétecter une plantation de cannabis n’est pas simple. Souvent cachées dans des habitations « normales », au cœur des villages, ces cultures passent souvent inaperçues… Mais pas tant que ça ! Entre 2014 et 2016, nos policiers ont tout de même démantelé 36 exploitations en la matière.  

    Ce n’est un secret pour personne, les stupéfiants sont un bien triste fléau, face auxquels aucune région n’est épargnée. Et les enquêtes en la matière occupent régulièrement nos zones de police à Huy-Waremme.
    Des chiffres viennent d’ailleurs d’être publiés : ils concernent le nombre de démantèlements opérés, commune par commune, entre 2014 et 2016.
     
    Au total, chez nous, 36 plantations de cannabis ont été découvertes, puis détruites, aux quatre coins de notre arrondissement. Comme représenté dans le tableau ci-contre, c’est dans l’entité d’Amay que le nombre le plus important de cultures a été enregistré (6). Puis, avec quatre démantèlements respectifs, à Héron, Huy et Saint-Georges. Pour finir avec trois exploitations à Hamoir.
     
    « Ce qu’on constate », introduit le commissaire Pierre Minette, responsable du service local de recherches à la zone de police Meuse-Hesbaye, « c’est que ces personnes recherchent des endroits tranquilles, mais qui ne sont pas nécessairement éloignés non plus. Ce ne sont pas des hangars perdus au milieu des champs. »
    Ils sont normaux
     
    Les auteurs de ces plantations souvent hors normes (au minimum 1.000 plants de cannabis) s’arrangent, en effet, pour paraître « tout à fait normaux ». « Nous retrouvons des cultures dans des habitations louées à des particuliers durant plusieurs mois. Sans se faire remarquer, ils s’installent dans le cœur de villages, payent leurs loyers sans souci et, de la sorte, évitent d’attirer l’attention… S’ils commencent à s’organiser dans des lieux plus isolés, le bruit que peut provoquer l’alimentation électrique mise en place, par exemple, peut vite paraître suspect. » Comme cela a pu être découvert en septembre 2015 à Jehay (Amay), les pièces des habitations concernées sont transformées en chambres de cultures.
     
    Détecter la présence de telles plantations n’est pas aisé. « La première source vient souvent du voisinage. Une espèce de contrôle social. De personnes qui finissent par être interpellées par une série d’allées et venues, des odeurs et qui dénoncent une suspicion à la police », commente encore le commissaire Minette. Et d’ajouter : « Mais il y a aussi un facteur chance. L’une des plantations d’Amay a été découverte à la suite d’un accident de roulage. Une voiture a sectionné un poteau électrique et les services techniques du réseau ont mis au jour une culture. »
     
    Autre exemple, en avril 2016 à Villers-le-Peuplier (Hannut), ce sont des coups de feu tirés par les membres du gang qui avaient permis à la police de trouver la plantation clandestine. (article la Meuse du jour)

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  • 3 chevaux circulent sans cavaliers dans les campagnes entre Oreye et Crisnée. Prudence!

    Capture.JPG3 chevaux (sans cavaliers) circulent dans les champs entre Oreye (Lens-sur-Geer) et Crisnée. Prudence si vous passez par là!

    Photo d'illustration.

  • La rue des Combattants est totalement impraticable suite aux travaux d'égouttage.

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    Depuis ce lundi, la deuxième partie de la rue des Combattants à Oreye est impraticable (entre la rue de Liège et la Grand'Route). Il s'agit de la suite des travaux d'égouttage. Une déviation locale est mise en place.

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  • Aiko, ce chien a quitté son domicile ce 7 décembre vers 12h00. L'avez-vous vu?

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    "Aiko, ce chien a quitté son domicile ce 7 décembre vers 12h00.
    Il a 3 mois et est roux.
    Race: Shiba inu
    Très très peureux
    Aperçu vers Otrange (Oreye)
    0499 61 81 67"

    (Message du propriétaire)

    Chien retrouvé. Merci pour votre aide!

  • Le C.L.A.P Bergilers distribue gratuitement près de 150 sapins aux habitants de l'entité.

    304435_1.jpegLe Comité Local d’Animation et de Promotion de Bergilers (C.L.A.P. Bergilers) a distribué à nouveau, GRATUITEMENT, près de 150 sapins de Noël afin d’assurer la décoration extérieure des maisons de l'entité.

    fotolia_1800101_l1-e1373538520241.jpgLes photos des sapins décorés seront également exposées ce samedi 9 décembre dès 17h30 à la salle St Christophe, le soir de la balade gourmande. L’exposition est gratuite et accessible à tous. Soyez les bienvenus.

    Tous les participants au souper de Noël ou à la balade gourmande auront l'occasion de coter l'originalité, l'esthétisme, la visibilité et le respect de la thématique "vintage"

    Trois sapins seront mis à l'honneur : un sur le parcours de la balade gourmande, un en dehors du parcours et un sur Facebook.

    Concours Facebook: Dès le 10 décembre!
  • Un monsieur a égaré son portefeuille à la station Welcome d'Oreye. L'avez-vous trouvé?

    19400106_1528005113930302_413145285697636042_n.jpgUn monsieur a perdu ce week-end son portefeuille à la station service "Welcome".
     
    Celui-ci contenait le permis de conduire, des cartes de banque et d'autres cartes.
     
    Il a retrouvé une partie de son contenu dans les fossés entre la station essence et le magasin Budo à Bergilers!
     
    Si vous trouvez une carte ou un portefeuille en cuir, merci d'envoyer un message via le blog d'Oreye ou de le déposer au poste de police.

  • La CGSP TEC dépose un préavis de grève de 3 jours pour fin décembre!

    19400106_1528005113930302_413145285697636042_n.jpgLa CGSP a déposé un préavis de grève de 72 heures sur le réseau TEC, couvrant les mercredi 20, jeudi 21 et vendredi 22 décembre, a-t-elle indiqué lundi dans un courrier adressé aux responsables de la Société régionale wallonne du transport (SRWT). Une manifestation nationale est prévue le 19 décembre.

    Le syndicat socialiste a mené la semaine dernière une grève de deux jours au sein du TEC, paralysant presque totalement le réseau de bus wallon. Il estime que la direction n’a apporté aucune garantie quant aux problèmes que sont à ses yeux les volontés gouvernementales de fusionner les TEC, d’instaurer un service minimum et de sanctionner les travailleurs participant à des grèves sauvages. Le mouvement n’avait pas été suivi par la CSC et la CGSLB.