• Passage d’éboueurs: la police de Hesbaye invite à la prudence.

    La police de la zone de police de Hesbaye invite la population à la prudence.
     
    Capture.JPGCe jeudi, des Orétois ont signalé le passage d’éboueurs sollicitant des étrennes pour la fin de l’année.
    Ils étaient habillés d’une veste fluo, comme celles que portent généralement les travailleurs de ce secteur, mais en revanche ne disposaient pas d’une carte d’identification.
     
    La veille, le mercredi, le passage d’éboueurs avait également été signalé dans les villages de Waremme (Petit-Axhe et Grand-Axhe) et à Remicourt.
     
    À ce stade, rien ne permet d’y voir une quelconque illégalité mais faute de preuve d’identification, la police de la zone de Hesbaye recommande toutefois de se montrer prudent.

  • Décès de Monsieur Paul Jacolet le 27 décembre 2017.

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  • Une puce pour suivre son bus à la trace dès le printemps prochain!

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    Les TEC vont prendre un sacré coup de jeune au printemps prochain : le ministre Di Antonio va équiper chaque bus d’une puce électronique, qui permettra aux usagers de savoir exactement, via un smartphone, où se trouve le bus qu’ils attendent.  

    J’arrive in extremis à mon arrêt et mon bus se fait attendre. L’aurais-je loupé ? Une nouvelle application va permettre dès avril ou mai prochain d’éviter de longues minutes d’attente et d’incertitude.
    « L’appli téléchargeable sur teconline va tout d’abord reconnaître l’arrêt où vous vous trouvez et votre ligne, grâce à votre smartphone. Puis, via une puce géolocalisable, placée à l’avant de chaque bus, elle va localiser le vôtre et vous préciser où se trouve exactement le véhicule que vous attendez », explique le ministre cdH qui porte le projet. « Vous saurez ainsi s’il est déjà passé, coincé dans un embouteillage ou juste sur le point d’arriver. »
     
    Le système n’est toutefois pas limité à ceux qui attendent leur bus à l’arrêt. « L’appli vous permettra également, où que vous soyez, de demander où se situe l’un ou l’autre bus en encodant tout simplement le numéro de la ligne », précise Carlo Di Antonio. Cela peut permettre de calculer le moment idéal pour rejoindre l’arrêt sans y attendre de longues minutes. Ou de savoir si le bus est bien sur la ligne un jour de perturbation (grève ou autres).
     
    Le système est actuellement en phase de test et tout semble se passer pour le mieux. Il devrait être généralisé à tous les bus wallons et accessible aux usagers en avril ou mai prochain.
     
    L’accord des syndicats
    L’innovation a bien entendu été débattue avec les syndicats qui ne voyaient pas spécialement d’un bon œil l’idée de suivre à la trace l’itinéraire de chaque bus. « Nous avons trouvé un bon accord », se réjouit le ministre, « car il est normal que les chauffeurs de bus aient des temps de pause au cours de leur journée. Le bus ne pourra pas être localisé à ce moment-là. Ni entre le moment où il quitte le dépôt et sa mise en service. Ni après son dernier trajet de la journée » .
     
    Ce n’est pas la seule nouveauté attendue au niveau des TEC en 2018. Carlo Di Antonio, soutenu par le gouvernement wallon MR-cdH, compte finaliser la réorganisation des différentes sociétés des TEC en une seule et réduire le nombre d’administrateurs de 85 à 15. Mais aussi mettre en œuvre la « réorganisation des services » qui comprend notamment le droit laissé aux chauffeurs non grévistes de rouler les jours de grève.
    « L’appellation service minimum n’est pas adéquate » , insiste le ministre dourois « puisqu’il ne sera jamais question de réquisitionner du personnel pour faire tourner certaines lignes comme on peut l’envisager dans les prisons ou les hôpitaux les jours de grève. »
     
    Des investissements sont également prévus l’an prochain pour multiplier, dans les grandes villes embouteillées, des bandes réservées aux bus. « Cela demande du dialogue avec les communes et parfois des aménagements de voirie, mais il est indispensable que les au tomobilistes voient les bus les dépasser rapidement dans les zones les plus congestionnées pour donner envie aux usagers de prendre les TEC plutôt que leur voiture. »
  • Une piste d'Athlétisme va voir le jour à Crisnée. Le président du club est Orétois!

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    Mis sur pied avec seulement une quinzaine d’affiliés, l’ATC en compte déjà 80, huit mois plus tard. La création d’une piste d’athlétisme à Crisnée dans les prochains mois devrait favoriser cet essor.  

    En août 2016, Émile Latour décidait de quitter son fauteuil de président du WACO (Waremme Athletic Club Oreye). Une page se tournait pour celui qui avait occupé le poste de responsable de la section orétoise du RFCL de 1970 à 2001 avant de prendre la présidence du club orétois (ACO), lorsque celui-ci souhaita voler de ses propres ailes, puis de se rapprocher de son voisin waremmien. Mais on ne tourne pas le dos si facilement à sa passion et à 46 ans de sa vie. Il avait à peine fait un pas de côté qu’il était sollicité pour mettre sur les rails un nouveau club, à Crisnée cette fois. Ce qu’il n’a pu refuser… « Dans mon esprit, je gardais juste ma fonction d’« Officiel » au WACO, ce qui me permettait de rester dans le milieu », confie-t-il. « Quand j’ai communiqué à la fédération que je me retirais, on m’a répondu que le virus resterait en moi. Et c’était vrai. »
    Quinze ans après la création de l’ACO, il remet donc le couvert pour que l’Athletic Team Crisnée puisse voir le jour.
     
    « On a choisi de lancer le club en pleine saison et on a reçu notre agréation le 20 février 2017. De cette façon, on avait le temps de régler toute une série de formalités et de problèmes avant la saison suivante. En avril, on ne comptait qu’une quinzaine d’affiliés (N.D.L.R. : il y en a à présent 80). Tous des jeunes qui n’avaient pas de club. On a directement pu compter sur l’aide de la Commune, qui va même construire une piste de 400 mètres avec 6 couloirs sur le site de « Crisnée Demain » et dont l’accès se fera par la petite route qui descend à côté de la Buissonnière et de l’IPES. Cela nous permettra d’organiser des compétitions et des championnats provinciaux et francophones. J’espère que nous pourrons en disposer en fin d’année prochaine. Le projet d’une piste finlandaise (recouverte de copeaux) d’environ 750 mètres a été évoqué. Nous sommes preneurs si cela aboutit, même si l’idée ne vient pas de nous au départ. Nous ne demandons pas quelque chose de luxueux mais de fonctionnel. »
     
    En attendant, les membres de l’ATC poursuivent leur préparation sur la piste en cendrée de l’IPES, qui a été rénovée et qui dispose désormais d’un éclairage, et dans le hall omnisports voisin en cas de besoin. Une collaboration existe aussi avec Tongres (ADD), pour l’utilisation des infrastructures. « Les choses évoluent bien. Au niveau des affiliations aussi. On était prêt à les accueillir mais on n’a démarché personne. J’ai horreur de cela. Il y en a 25 qui se sont désaffiliés du WACO et qui ont signé leur nouvelle carte chez nous le 2 novembre. Et on peut s’attendre à un afflux d’athlètes vers notre club quand elle sera opérationnelle. Je peux vous garantir que notre club est tout sauf une aventure vers l’inconnue. On a quand même une expérience de plus de 40 ans. Au niveau du Conseil d’Administration, on va d’ailleurs se développer aussi. Les 6 administrateurs actuels seront rejoints lors de notre Assemblée Générale de mars par 3 nouveaux membres. Chacun a son rôle bien défini en fonction de ses compétences, de ses envies et de ses disponibilités. Moi, par exemple, il ne faut pas me demander de gérer tout ce qui est internet (rires). »
    Un essor qui ne fera pas que des heureux du côté de Waremme… « Ce n’est pas toujours bien vu, en effet mais je leur souhaite beaucoup de succès. À eux, à présent, de faire fructifier le bel héritage qu’on leur a laissé. » (La Meuse du jour Laurent M.)
  • Une crèche vivante le jour de Noël à l'Eglise Saint-Clément d'Oreye!

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    De nombreux enfants ont participé à la mise en scène d'une crèche vivante en l'église Saint-Clément d'Oreye. Tous les paroissiens présents à la messe du  25 décembre ont pu vivre l'évangile différemment. La  chorale Saint-Paul a rehaussé la beauté de l’évènement par ses magnifiques chants.

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  • Une grippe virulente est à nos portes. Voici quelques conseils pour l'éviter...

    Capture.JPGUne violente épidémie de grippe sévit en France. Chez nous, elle est attendue d’ici une petite dizaine de jours. Pour les populations à risque, il est encore temps de se faire vacciner.  
     
    Courbatures, douleurs articulaires, maux de tête, nez qui coule, toux, bronchite, conjonctivite, fièvre élevée supérieure à 39 degrés, frissons, bouffées de chaleur… Voici tous les symptômes principaux de la grippe. Cette vilaine maladie est à nos portes.
     
    L’épidémie vient d’être constatée dans huit régions en France. C’est le cas de celles situées à la frontière. Dans les Hauts-de-France, anciennement appelés Nord-Pas-de-Calais, elle a été déclarée ce mercredi soir par le ministère de la Santé publique. L’absentéisme au travail et dans les écoles y est d’ailleurs monté en flèche ces derniers jours. L’économie est même mise en péril à l’arrivée des fêtes. Suite à la propagation de ce virus, la poste manque de livreurs de colis, les caissières ont déserté leur siège, certains serveurs ne pourront être disponibles pour Noël…
     
    Jusqu’en mars
    « La grippe sévit fortement en France mais l’épidémie n’est pas encore chez nous. Si les frontaliers risquent de tomber plus rapidement malades, le reste de la Belgique devrait être épargné jusqu’à la fin des vacances de Noël. Le nombre de patients souffrant de la grippe est actuellement très faible. L’institut supérieur de santé publique affirme d’ailleurs que le taux de consultations pour syndromes grippaux reste au niveau de base. Seulement deux échantillons respiratoires positifs pour influenza A (H1N1) ont été récoltés cette semaine par leurs médecins vigies » , explique un généraliste de la région du Centre. « L’épidémie devrait débuter après le nouvel an. Le retour au travail et sur les bancs de l’école devrait favoriser la transmission de la maladie. »
     
    Le seuil épidémique est établi en Belgique à 139,5 consultations sur 100.000 habitants. Une épidémie dure entre neuf à dix semaines. Elle commence en début janvier et se termine dans le courant du mois de mars. Pendant le pic, on a compté jusqu’à 2.500 décès par semaine les années précédentes.
     
    « Pour éviter d’attraper la grippe, j’ai trois conseils. Le premier est de se laver les mains régulièrement avec du savon ou une solution hydroalcoolique. La raison, le virus de la grippe peut survivre douze heures sur les vêtements et plusieurs jours sur les surfaces comme les poignées de porte ou les claviers d’ordinateur » , affirme Marc, médecin depuis plus de 30 ans.
     
    « Le second est de se faire vacciner. Même si l’épidémie est déclarée, il n’est jamais trop tard. Cette petite piqûre est recommandée pour les personnes âgées de plus de 65 ans, celles atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes… Enfin, mon dernier conseil est pour les malades de la grippe. Ils doivent impérativement prendre du repos et ne pas aller travailler. Le virus induit une forte fatigue, il est donc dangereux de se déplacer. Travailler grippé provoque en plus une contamination des collègues et une expansion de l’épidémie ».

  • 120 heures de travail pour avoir agressé des gardiens de prison. L’Orétois possède un casier judiciaire édifiant!

    Capture.JPGUn Orétois âgé de 49 ans a été condamné mercredi à une peine de 120 heures de travail par le tribunal correctionnel de Liège après avoir agressé des gardiens de prison et après avoir proféré des insultes à l’égard de policiers. En cas d’inexécution de cette peine de travail, le détenu devra purger une peine d’un an de prison ferme.  

    Le 16 octobre 2015, alors qu’il purgeait une de ses peines de prison à l’établissement de Lantin, le prévenu avait porté des coups à deux agents pénitentiaires. Il reprochait à ses surveillants de ne pas lui avoir permis de passer un appel téléphonique. À l’ouverture de la cellule lors de la distribution du repas, il avait proféré des insultes à l’égard des gardiens. Après les avoir menacés de mort, il s’était dirigé vers eux pour les frapper.
    Un casier judiciaire édifiant
     
    Le 31 août 2016, alors qu’il avait retrouvé la liberté, il avait été impliqué dans une scène de tapage nocturne. L’intervention des policiers s’était mal déroulée car le prévenu avait proféré une série d’insultes et de grossièretés à l’égard des agents.
     
    Le prévenu présentait un casier judiciaire qualifié « d’édifiant » par le parquet, avec des condamnations pour vols avec violences et des menaces. Une peine de 17 mois d’emprisonnement avait été requise. Mais le tribunal a fait droit à la demande du prévenu à bénéficier d’une peine de travail. Il a été condamné à 120 heures de travail ou, en cas d’inexécution, à un an de prison ferme. (journal la Meuse du jour)

  • Oreye: les taxes sont maintenues au même taux en 2018.

    Capture.JPGLe Conseil communal orétois, réuni lundi soir, maintient les deux principales taxes à leur taux de 2017. L’impôt sur les personnes physiques et le précompte immobilier restent respectivement à 6,9 % et 2.600 centimes additionnels. Les taux, augmentés l'an passé restent donc inchangés.
     
    Outre la majorité socialiste, l’opposition Osez a voté en faveur de ces deux taxes, soit douze « oui », tandis que Jean-Marc Daerden, conseiller indépendant, s’est opposé à ces taux.