• Pavés des la rue des Combattants à vendre avant la reprise du chantier... en mars!

     
    Capture.JPGLe dossier de la rue des Combattants s’est invité au cœur des débats du dernier conseil communal, notamment en présence de riverains de cette voirie en travaux depuis avril et dont le chantier est bloqué depuis l’été en raison de frais supplémentaires qu’aucun des impétrants ne veut payer. La commune ne s’est pas chargée de ce chantier d’égouttage. « La commune n’a pas initié ce chantier et on a insisté auprès de l’AIDE et la SPGE pour trouver un accord sur ces frais supplémentaires. Une solution s’est récemment dégagée et une réunion est programmée ce vendredi », tempère la bourgmestre.
     
    « Qu’en est-il des fissures apparaissant sur certaines maisons ? », interroge Marie-Christine Warnant (Osez). « Aucun intervenant n’a prévu la réfection des trottoirs, or la commune a prévenu les services techniques des spécificités du sol, mais on n’a guère écouté nos remarques », déplore l'échevin des travaux. « Aux assurances d’intervenir et de constater ces fissures », suggère la bourgmestre. L’échevin des travaux table sur une reprise du chantier en mars, « car les centrales de tarmac ferment généralement du 15 décembre au 1er mars, mais tout dépend de la météo. »
     
    Ce débat est intervenu après la mise en vente de matériaux issus de la rue des Combattants. « La commune dispose par exemple de pavés et les vend pour éviter une mise en décharge », annonce Michel Masset. Oreye propose ainsi 100 m² de pavés en béton, des dalles irrégulières, au prix de 10 euros par m² ainsi que 20 tonnes de mosaïques au prix de 200 euros la tonne. « Priorité est donnée aux Orétois » , rappelle-t-il. (article la Meuse J.M)

  • Envoyez votre lettre à Saint-Nicolas par la Poste et il vous répondra avec un cadeau!

    saint-nicolas,bpost saint-nicolas,adresse saint-nicolas,rue du paradis 1,0612 cielAvec la Saint-Nicolas qui approche à grands pas, le saint patron des enfants ne sait plus où donner de la tête. Heureusement, bpost lui refile cette année encore un coup de main en centralisant toutes ses lettres. Jusqu’au 6 décembre, nos petits anges sont ainsi invités à lui écrire un petit mot (de manière lisible si possible, saint Nicolas n’a plus la vue aussi perçante qu’autrefois) ou à lui confectionner un joli dessin.

    Une seule adresse pour envoyer toutes vos missives : Saint Nicolas, rue du Paradis 1, 0612 Ciel. Une vingtaine de personnes se chargeront alors de veiller à ce que tous les bambins sages reçoivent une réponse accompagnée d’un petit cadeau. Quoi donc ? Motus et bouche cousue, c’est une surprise. « Mais il est clair que Saint-Nicolas aime beaucoup les livres », glisse avec un grand sourire Fred Lens, porte parole de bpost. 200 000 courriers en moyenne à destination de saint Nicolas !

    Depuis le 8 novembre, plus de 40 000 demandes sont déjà parvenues au secrétariat de saint Nicolas via l’entreprise. Nombre d’entre elles viennent d’écoles. « Pas mal ? C’est sûr mais plus on avance vers la date fatidique, plus le grand Saint est sollicité, signale le chargé de communication. Chaque année, bpost voit ainsi passer entre ses mains environ 200 000 lettres à destination de saint Nicolas. » Un chiffre qui donne le tournis mais qui surtout pourrait faire peur aux enfants. L’acolyte du père Fouettard ne risque t’il pas de tomber en rupture de stock de jouets ? On vous rassure de suite, la réponse est non. « Chaque année,le grand Saint nous livre environ 200 000 cadeaux pour chouchouter les bambins. Si nous voyons passer plus de courriers, pas de soucis, il nous transmettra quelques colis supplémentaires. »

    Ne pas oublier de mentionner son adresse !

    Bureau-de-poste.jpgTous les enfants, sans exception, seront donc choyés aux alentours du 6 décembre. A condition évidemment qu’ils aient bien mentionné leur adresse au dos de l’enveloppe ou dans la missive. Dans le cas contraire, les assistants du grand Saint seront incapables de récompenser la petite attention de l’enfant. « Ce sont ainsi entre 10 à 20 % de courriers auxquels nous ne pouvons pas répondre, faute d’adresse », se désole Fred Lens. Et de poursuivre : «C’est bien dommage. Les demandes des enfants sont tellement authentiques! Certains n’y vont d’ailleurs pas par quatre chemins pour indiquer au grand Saint ce qu’ils souhaitent recevoir le jour J. Celui-ci voit ainsi passer des collages avec les photos des jouets que les bambins ont directement découpées dans des brochures ». À côté des listes traditionnelles, certains enfants signent des lettres émouvantes.

    «Ceux-là écrivent par exemple en toutes lettres qu’ils ne veulent rien recevoir cette année. Et qu’à la place, ils espèrent bien que saint Nicolas puisse accélérer la guérison d’un de leurs proches malades. » Un exemple véridique choisi parmi d’autres

  • La CGSP dépose un préavis de grève pour l'ensemble du groupe TEC les 30 novembre et 1er décembre!

    Capture.JPGLa CGSP dépose un préavis de grève au TEC pour deux jours! Découvrez le préavis ci-dessous...

    "Objet: PRÉAVIS CGSP/TBM

    Madame la Présidente
    Monsieur l'Administrateur Général
    Monsieur l'Administrateur Général Adjoint

    Suite à l’échec du Bureau de Conciliation Régional du 6 novembre 2017, à l’inquiétude grandissante du personnel du groupe TEC et comme le prévoit la CCT Amédis,
    la CGSP/TBM dépose un préavis de grève générale pour l’ensemble du groupe TEC d’une durée de 48 heures couvrant les journées du jeudi 30 novembre 2017 et du vendredi 1er décembre 2017.
    La CGSP/TBM couvrira toutes les actions qui se dérouleront lors de cette grève générale. Elle se réserve le droit de déposer un nouveau préavis si la situation n’évoluait pas dans les 3 dossiers conflictuels.

    Contre la fusion des 5 TEC, de l'imposition du service minimum, ainsi que des sanctions financières et disciplinaires pour les agents qui ne respectent pas les procédures AMEDIS"

    Plus amples informations dans les prochains jours...

  • Les salles communales enflamment le Conseil communal!

    Capture.JPGRarement un Conseil communal orétois ne s’est autant tendu ces dernières années. Le ton est monté entre l’opposition et la majorité socialiste à propos de la gestion des salles communales. Certains élus de la minorité ont réclamé aux comités la présentation de leurs comptes, or comme la commune n’a jamais subsidié le fonctionnement des salles, ces comités ne sont pas tenus de présenter leur bilan financier.
     
    Le président démissionnaire de l’USC a précédemment interrogé la majorité sur la gestion des salles communales. Les élus socialistes ont répondu aux questions de Jean-Marc Daerden, ex-PS devenu donc conseiller indépendant, à propos des comptes des comités s’occupant de ces infrastructures communales.
     
    Au nom de leur comité respectif, Michel Masset et Jean-Marie Capelle ont détaillé les activités et tarifs relevant de la gestion des infrastructures de Grandville et Otrange.
     
    L’opposition ne s’est pas satisfaite des réponses apportées et le ton est monté. « Des associations comme le hall omnisports et le club de football présentent leurs comptes pour des questions de transparence. Je suggère de constituer les comités qui gèrent les salles en ASBL afin de présenter leurs comptes plutôt qu’un bilan des activités », réclame Jean-Marc Daerden.
     
    Capture2.JPGMembre d’un comité et conseiller communal, Jean-Marie Capelle (PS) exprime son point de vue : « Des bénévoles se dévouent pour la gestion de ces salles. Les comités organisent de nombreuses activités afin qu’aucun frais n’incombe à la commune. Le club de la jeunesse s’occupe de la salle d’Otrange depuis 1971, on ne demande rien alors que ces salles communales restent gratuites pour les associations orétoises. »
     
    L'Échevin des finances appuie que « ces salles ne coûtent rien à la commune et que les associations en bénéficient gratuitement, alors qu’engager un agent pour le faire constituerait une charge à mi-temps… »
     
    Bernard de Sart (Osez) intervient : « L’initiative de la transparence ne revient pas à la minorité, on travaille pour garder l’église au milieu du village », tempère-t-il.
     
    Rien n’oblige un comité orétois de présenter ses comptes à la commune. « Seules les associations bénéficiant d’un subside supérieur à 1.240 euros sont tenues par cette obligation devant le Conseil communal, or la commune ne verse strictement rien aux comités qui gèrent ces salles », conclut Isabelle Albert.
     
    À un an des élections locales, les débats se musclent déjà dans l’entité sucrière...
    (Article du journal La Meuse J.M)

  • Journée d'actions syndicales ce mardi 21 novembre 2017 à Liège - Perturbations sur le réseau TEC

    Capture515.JPGCe mardi 21 novembre, les organisations syndicales participent en front commun à une journée d’actions interprofessionnelles à Liège. Il ne s’agit donc pas d’une grève sectorielle des agents du TEC mais d’une action pour laquelle les organisations syndicales ont déposé un préavis couvrant les agents qui y participeront. 

    Cette manifestation aura un impact sur le fonctionnement du réseau du Groupe TEC.

  • Le récidiviste orétois avait insulté les policiers et leurs mères.

    Capture.JPGDes peines de 15 et 2 mois de prison ont été requises, ce mercredi au tribunal correctionnel de Liège, à l’encontre de Fabian, un habitant d’Oreye né en 1968 qui, à l’occasion d’un emprisonnement, avait blessé un gardien.
     
    Il avait aussi, une fois sa liberté recouvrée, copieusement insulté des policiers.
     
    La première scène datait du 16 octobre 2015. Fabian avait demandé à pouvoir passer un coup de fil, important puisqu’il concernait ses enfants, et les gardiens l’avaient oublié. Très énervé, il avait dû être maîtrisé et il avait, à cette occasion, blessé un des agents pénitentiaires.
     
    Le 31 août 2016, il avait réintégré son domicile orétois lorsque des policiers avaient été appelés pour du tapage. Ils avaient frappé à sa porte, et le prévenu n’avait pas apprécié d’être dérangé. Il les avait insultés de tous les noms, égratignant au passage leurs mères, et leur avait proposé de « demander à la p… te de juge un mandat de perquisition ».
     
    Le casier judiciaire de l’Orétois comporte des condamnations pour environ 13 ans de prison. « Il a presque fait tout le code pénal », a commenté le substitut Lycops en requérant un emprisonnement et en s’opposant à une peine de travail.
     
    Le prévenu, qui a retrouvé un travail et s’est remarié, a sollicité la clémence du tribunal. Jugement le 13 décembre. (article la Meuse 16-11-17 LWS)

  • Sauvetage d'une oie sauvage à Lens-sur-Geer grâce à un riverain et aux ouvriers communaux.

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    Fin octobre, une oie sauvage (Bernache) errait depuis 2 jours sur la rue Louis Maréchal et dans le champ situé entre l'entreprise Balaes et le chemin qui descend vers la boulangerie. Était-elle perdue? Epuisée? Blessée par des chasseurs?

    Se reposant régulièrement dans la rigole au bord de la rue Louis maréchal et faisant des incursions régulières sur la route, elle obligeait les conducteurs à freiner ou à se déporter : ses jours étaient donc comptés.

    En croisant Marie-Lise, ouvrière à la voirie communale, qui rentrait en fin de journée avec le tracteur-tondeuse, un habitant de la rue lui demanda ce que l'on pouvait faire. Sans hésiter, elle lui répondit qu'après avoir rentré le matériel, elle reviendrait en fin de service avec des collègues et du matériel pour tenter d'attraper l'animal et le conduire à la réserve naturelle.

    Quelle ne fut pas la surprise du riverain lorsqu'il la vit arriver avec tous ses collègues. Ceux-ci, au lieu de rentrer immédiatement chez eux après journée, étaient venus pour prêter main forte.

    Ils étaient dès lors suffisamment nombreux pour attraper l'animal et le conduire en lieu sûr.

    Remercions donc les ouvriers communaux pour ce beau geste!