• Au moins trois listes seront face à la majorité actuelle lors des élections 2018 à Oreye.

    À un an des élections communales, plusieurs oppositions se mobilisent à Oreye. Petit tour d'horizon...

    Une liste citoyenne de J-M Daerden.

    blog.JPGJean-Marc Daerden siège comme indépendant dans l’opposition. En janvier 2017, l’élu démissionne du PS et quitte la présidence de l’USC, « écœuré par les scandales qui remuent le PS et en conflit avec Isabelle Albert, la bourgmestre d’Oreye membre des comités de secteur de Publifin. » Pour Jean-Marc Daerden, en raison de l’augmentation des taxes et de la suppression des primes, « c’est l’année de tous les dangers pour la majorité en place », résume-t-il. « Je siège au Conseil et je reste conseiller du CPAS. Je reçois beaucoup d’encouragements pour former une liste citoyenne.

    Je ne compte pas encore treize candidats, mais ma liste se remplit et j’avance avec des gens désireux de s’investir. Je travaille notamment avec des indépendants, des étudiants et un écologiste. J’entretiens des contacts avec le groupe Osez, mais il n’est pas question d’alliance pour l’instant. Je les invite à me rejoindre si l’opposition ne présente pas de liste. » Jean-Marc Daerden propose de remettre le citoyen au centre de la politique : « La sécurité, au sens large, pose problème à Oreye. L’environnement aussi, car les rues se salissent et les voiries manquent d’entretien. La commune ne se développe pas vers le futur, or il faut moderniser l’administration et valoriser le personnel. »

    Le PP sera représenté

    blog.JPGLe Parti Populaire (PP) pourrait présenter une liste en 2018, c’est en tout cas la volonté de son représentant orétois, Eric Renson : « C’est sûr et officiel, je représenterai le PP aux élections communales. Le parti se met au travail afin de proposer un maximum de listes dans les communes de l’arrondissement en 2018. L’objectif est de constituer une liste PP complète et, si on n’y parvient pas, de se regrouper avec d’autres partis. Regrouper des candidats n’est pas simple pour une petite structure. Je cherche des personnes motivées. J’entends incarner un mouvement et remplir un rôle de locomotive d’une opposition actuelle que je trouve trop taiseuse. » Si une liste PP ne voit pas le jour faute de candidats, Eric Renson ne s’oppose toutefois pas à une liste « multi-partis ».

    Le PP, qualifié de parti d’extrême-droite par le Centre de Recherche et d’Information Socio-Politiques, tire plusieurs constats : « La commune se retrouve au bord d’un gouffre financier. Les villages s’éteignent et je tente, à mon niveau, de redynamiser Oreye en rencontrant tous les citoyens », explique Eric Renson. Ce dernier souhaite recréer un dynamisme : « Je m’inscris dans une démarche d’ambassadeur propreté et je me porte garant de cette opération pour Oreye auprès la Wallonie. »

    « Les membres actifs continuent dans l'opposition OSEZ»

    blog.JPGLa minorité Osez occupe quatre sièges au Conseil communal orétois. En 2012, Bernard de Sart emmène le groupe. Tête de liste, il récolte alors 281 votes, c’est-à-dire une centaine de plus que les 173 suffrages de 2006 sur la liste MR-IC. Bernard de Sart confirme la présentation d’une liste Osez dans un an. « La stratégie en vue des prochaines élections communales n’est pas encore inscrite à l’ordre du jour. Une première réunion avec le président du groupe est prévue prochainement. Je serai très certainement candidat, mais on n’a pas encore discuté de la constitution de la liste. Des alliances ne sont pas exclues, comme avec Jean-Marc Daerden qui a quitté le PS, mais personne n’a encore évoqué ce sujet. »

    Avant d’envisager une alliance avec d’autres, la priorité est donnée aux candidats présents sur la liste Osez de 2012. Bernard de Sart est toutefois conscient de la législature compliquée vécue par la majorité :

    « Je pense effectivement que le PS a rarement envisagé une élection aussi difficile par rapport aux cinq ou six derniers scrutins, d’autant que plusieurs élus socialistes affichent des ambitions personnelles. »

    (J.M - La Meuse 26/10/17 - Suite)
  • Le sondage Sudpresse/RTL/iVOX donne des indications sur le sentiment d’Orétois interrogés. Ce baromètre attribue des notes sur dix à divers éléments.

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    Le sondage Sudpresse/RTL/iVOX donne des indications sur le sentiment d’Orétois interrogés. Ce baromètre attribue des notes sur dix à divers éléments.
     
    Les Orétois ayant répondu mesurent en moyenne à 6,99/10 le fait d’aimer habiter leur commune. Ces mêmes sondés attribuent les notes moyennes de 5,89/10 et 4,05/10, respectivement à leur administration communale et à leur bourgmestre. Parmi les paramètres questionnés, apparaissent des notes de 8,02/10 à l’offre d’écoles, de 7,34/10 aux infrastructures sportives, de 7,32/10 pour l’intégration des immigrés. Au-dessus de la moitié, on retrouve l’offre de magasins (6,49), l’aide sociale, la tranquillité (6,14), l’offre de transports en commun (5,43), l’environnement (5,35), le parking (5,35) et les prix de l’immobilier (5,28). Le soutien de la vie associative (4,63), la sécurité des biens et des personnes (4,51), le fleurissement (4,34) et la sécurité routière (4,19) avec une note moyenne supérieure à 4/10 selon les répondants. Enfin, arrivent la vitesse des véhicules (3,98), la propreté (3,33), les parcs et jardins (3,32), la présence policière (3,17) et l’entretien des routes et trottoirs (3,01).
     
    Les sondés citent deux changements négatifs ces dernières années : l’augmentation des taxes et la propreté. La majorité des répondants citent la propreté comme un problème : trottoirs, rues et voiries interviennent. L’augmentation des taxes votée l’année passée intervient ensuite massivement. Enfin, plusieurs relèvent également des problèmes de sécurité routière et de vols.
     
    Quand on demande aux sondés leurs principales préoccupations, propreté et sécurité interviennent systématiquement en premier lieu. La mobilité et la réfection de voiries constituent la deuxième réponse la plus fréquente. Les répondants identifient, dans un troisième temps, le manque d’écoute des élus et l’absence de transparence dans les décisions prises par l’exécutif.
     
    Baromètre Sudpresse/RTLInfo/iVOX réalisé par Internet du 29 septembre au 4 octobre auprès de 12.341 sondés de Wallonie et de Bruxelles. L’échantillon de cette commune est trop petit pour être scientifiquement représentatif de la population.
  • 23ème Boucle d'Oreye ce dimanche dans les rues du village.

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    Les Amis Coureurs Oretois et l'Athletic Team Crisnée ont le plaisir de vous inviter à la 23 ème édition des boucles d'Oreye.


    Deux parcours:
    5km idéal pour les débutants et JCPMF
    10km avec traversée du magnifique château d'Otrange
    Départ à 10h15
    6 vestiaires avec douche au hall
    Buvette et petite restauration


    Inscription sur place dès 8h45 (attention changement d'heure d'hiver durant la nuit du samedi au dimanche)
    Information: Emile Latour 0475/563642

    http://www.challengehesbignon.be/2016unecourse83

    La circulation et le stationnement seront interdits entre 9h et 13h, rue de la Cité, en sa partie comprise entre le hall omnisports et la rue de Horpmael.

    Le stationnement sera également interdit rue de Horpmael entre le bas de la rue de la Cité et la rue de la Westrée.

  • Passage à l'heure d'hiver ce week-end. On recule les aiguilles de l'horloge d'une heure!

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    Ce n’est plus un secret pour personne… Ce week-end, on change les heures. Dans la nuit de samedi à dimanche, vous reculerez vos horloges d’une heure et vous dormirez une heure de plus. Vendredi, la Commission européenne a annoncé qu’elle analysait les avantages et inconvénients du passage de l’heure d’été vers l’heure d’hiver.
     
    Des pétitions ont été lancées dans plusieurs pays européens pour supprimer l’heure d’été, notamment en Finlande où plus de 100.000 signatures ont été recueillies, en Allemagne ou aux Pays-Bas. Tant en Finlande qu’en Pologne, cette suppression est réclamée par des commissions parlementaires. Septante députés européens, issus de huit groupes politiques, ont l’intention de déposer une proposition de résolution soutenant ces initiatives.
  • Elections 2018: Le scrutin de tous les dangers pour le PS. La majorité socialiste craint la réaction des citoyens après son inéluctable augmentation des taxes!

    Oreye souffre du dégrèvement et cette réduction d’impôts (2,4 millions d’euros) risque d’influencer les élections communales d’octobre 2018. Le PS majoritaire craint la réaction citoyenne après l’augmentation des taxes tandis que plusieurs oppositions se préparent.  

    blog.JPGÀ un an des élections communales, la majorité socialiste se trouve peut-être à un tournant. Plusieurs acteurs politiques sentent un scrutin local dangereux pour le PS et les oppositions se mobilisent.
     
    « On sort d’une législature compliquée », reconnaît d’emblée Isabelle Albert, la bourgmestre. « On a affronté un tsunami financier et on a pris des mesures difficiles », explique-t-elle. Pour rappel, en février 2016, la commune apprend une mauvaise nouvelle : le Ministère des Finances réclame 2,4 millions d’euros, soit plus de la moitié du budget annuel orétois, car un contribuable, très probablement la sucrerie Beneo-Orafti, bénéficie d’un dégrèvement, c’est-à-dire une réduction d’impôts pour des investissements réalisés sur le site de l’usine de 2008 à 2015. Cette décision fédérale vide les caisses communales. « On a augmenté les taxes et on a supprimé les primes. On a aussi redéfini nos priorités. Une à deux années sont nécessaires pour remettre les finances à flots », indique la bourgmestre.
     
    Le PS entre dans une phase de renouvellement après la démission du président de l’USC Jean-Marc Daerden qui siège comme indépendant. Avec la démission de l’échevin Freddy Hellings qui prend sa retraite tout en restant conseiller, le PS perd une locomotive, mais le parti garde sa bourgmestre. [...]
     
    Un comité se réunit bientôt pour établir les contours de la liste socialiste orétoise. Il semble plausible que la majorité ne se présente plus sous l’appellation PS, mais sous l’égide d’une liste d’ouverture accueillant des candidats non-apparentés et actifs dans la vie associative. « On se lance avec l’intention de maintenir cette majorité. On insiste sur le maintien d’un service public optimal. L’équipe n’a rien à se reprocher dans la situation financière que connaît la commune. On espère que les citoyens comprennent qu’on ne vote pas l’augmentation des taxes de gaieté de cœur, au contraire, on vit tous péniblement cet événement. On a réagi au mieux en arrêtant certains projets. On a notamment limité nos dépenses et on a maintenu l’emploi au sein de l’administration », exprime la bourgmestre. (article de J.M La Meuse 26/10/2017)
     
    Découvrez ce samedi la suite de l'article concernant les oppositions qui se préparent.

  • Début d'incendie à cause du poêle à pellets dans une habitation de la rue de Saint-Trond à Oreye.

    blog.JPGMercredi soir, aux alentours de 21h50 les pompiers de Tongres ont été appelés pour un début d'incendie qui s'était déclaré dans une habitation située rue de Saint-Trond à Oreye.

    Arrivés sur place, les services se secours ont constaté que le poêle à pellets était à l'origine du sinistre. Personne n'a été blessé. Aucun dégât important n'est à déclarer et tout est rapidement rentré dans l'ordre.

  • Le cross inter-écoles a été organisé le vendredi 20 octobre et a rassemblé des centaines d'enfants au terrain de foot d'Oreye. (+Photos)

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    Ce vendredi 20 octobre, plus de 33.000 enfants de 251 écoles du primaire, participaient avec leurs professeurs d’éducation physique au jogging inter-écoles « Je Cours Pour Ma Forme » ! Les élèves de 3°, 4°, 5° et 6° primaires des écoles Immaculée Conception, de l'école communale et ceux de l'école Saint-Dominique de Fize (Crisnée) se sont rassemblés dans les installations du hall omnisports et du club de football d’Oreye.

    Le principe de cette matinée sportive, créée en 1994, est d’amener tous les enfants par classe sur une plaine de sport (terrain de foot en ce qui nous concerne), et de les faire participer à une épreuve d’endurance. 

    Cette grande manifestation sportive trouve sa raison d’être dans la sensibilisation des enfants aux bienfaits de la pratique d’une activité sportive sur la santé. Les semaines précédentes, les enfants se sont réparés à cette épreuve sportive durant les cours d’éducation corporelle.

    Tous nos petits sportifs ont fait de leur mieux et ont passé la ligne d’arrivée sans encombre ! Chaque enfant a été récompensé par une règle souvenir, une boisson et une collation.

    Toutes les photos: ICI

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  • Décès de Madame Christiane Boelen ce 22 octobre 2017, épouse de Léopold Chrétien.

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    On nous prie d'annoncer le décès de

    Madame

    Christiane BOELEN

    Epouse de Léopold CHRÉTIEN

    née à Sint-Truiden le 16 juillet 1940
    et décédée à Liège ce 22 octobre 2017.

    La défunte repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    rue des Prés, 140 à Waremme où la famille sera présente
    de 17 heures à 19 heures.

    L'eucharistie des funérailles, suivie de l'inhumation
    dans le caveau de la famille au cimetière de Bergilers,
    sera célébrée en l'église Saint-Clément à Oreye,
    le jeudi 26 octobre 2017 à 10 heures 30.

    Réunion à l'église.

    La veillée de prières aura lieu au funérarium,
    le mercredi 25 octobre à 18 heures 30.

    Vos condoléances sur : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Remicourt/Oreye: l’analyseur de trafic est sur nos routes!

    «  Dans notre rue, les automobilistes roulent beaucoup trop vite !  » Mais aussi : «  Chez nous, ce sont les camions qui passent devant la maison toutes les deux minutes…  » Tant de remarques et autres interpellations de plus en plus fréquentes lancées, notamment via les réseaux sociaux, aux bourgmestres et autres autorités locales.

    À Remicourt, ainsi qu’à Oreye, les administrations ont décidé de se doter d’un outil concret afin de répondre à ces demandes. Il s’agit d’un analyseur de trafic, financé donc par les deux communes (2.500 €), qui se le partageront. Soit une petite machine accrochée à un poteau (fixe ou mobile) en bord de route, aux quatre coins des deux communes.

    En bref, placée en moyenne une dizaine de jours, elle va enregistrer (dans les 2 sens de circulation, via des fréquences auditives) tout un tas de données en lien avec le trafic de son emplacement : le nombre et le type de véhicules via sa longueur (des deux-roues jusqu’aux semi-remorques), leur vitesse à 100 % de précision et les horaires de ces passages «  afin d’évaluer le charroi selon le moment de la journée  ».

    «  Chaque info peut être prise séparément ou groupée, de sorte que cela nous permet d’avoir une visualisation globale de la situation de la rue  », explique Jérôme de Neuville, le bourgmestre de Remicourt. Et c’est aux policiers de Hesbaye des commissariats locaux qu’il revient de réceptionner ces chiffres. «  Il suffit de passer à côté de l’appareil, de dernier cri, pour que l’enregistrement se fasse par Bluetooth, avant d’être envoyé sur les ordinateurs.  »

    C’est au départ de ces informations concrètes que la situation de chaque voirie va pouvoir être analysée. «  Soit l’information sur les faits énoncés se dégonfle et on sait le démontrer par des chiffres objectifs, soit il y a un problème avéré auquel nous devons trouver une ou plusieurs solutions. »

    La machine, sans oeil, fonctionne via des fréquences auditives.

    Pour les excès de vitesse par exemple, si 15 % (ou moins) des véhicules enregistrés se trouvent en infraction, une mesure préventive sera surtout mise en place. Entre 15 à 45 %, c’est la piste répressive sporadique qui sera privilégiée. «  Par contre, au-delà, ce sont des mesures structurelles à envisager. Cela signifie que la voirie n’est peut-être pas adaptée au trafic en place  », enchaîne l’inspecteur principal David Bourlard, du poste de Remicourt.

    Dans ce dernier cas, le projet futur à mettre en place se veut participatif avec le citoyen. «  On envoie alors un toutes-boîtes aux riverains avec des pistes d’aménagement qui pourraient être envisagées (coussins berlinois, potelets fluorescents, ralentisseurs, chicanes…). Si nous obtenons 60 % d’avis favorables face à une proposition, on lance les procédures de concrétisation du projet.  »

    Arrivé il y a trois semaines, l’analyseur a déjà été placé sur l’entité d’Oreye, mais aussi rue de Bovenistier à Remicourt. Il s’est installé, ce lundi, dans un nouvel endroit de la commune, en toute discrétion. «  Ce n’est pas un secret mais il ne faut pas que les données soient faussées si les gens l’évitent… Maintenant, que les usagers de la route se rassurent, s’il analyse le trafic, ce n’est pas un radar, il ne peut pas identifier les véhicules en infraction  », conclut-il.