• Il rackettait les jeunes avec un couteau: 7 ans de prison. L’Orétois de 19 ans a déjà un lourd passé judiciaire.

    media_xl_3868421.2.jpgUne peine de 7 ans de prison a été prononcée, au tribunal correctionnel de Liège, à l’encontre de Quentin, un habitant d’Oreye. Il n’est âgé que de 19 ans, mais a déjà « un passé de délinquance importante et grave qui a égrainé toute sa jeunesse », a relevé la juge Drisket.  
     
    Des intervenants judiciaires ont entrepris de multiples efforts pour encadrer Quentin (19) dans une insertion sociale qui, a ajouté la juge, « n’a jamais abouti ». Après avoir racketté des plus petits que lui durant toute son adolescence, le jeune Orétois a continué sur sa lancée, s’attaquant à des gamins, qu’il menaçait avec un couteau afin de leur dérober leur GSM. Le tribunal l’a aussi jugé coupable de braquages et de deux home-jackings commis à Waremme : le premier le 22 août 2016, sur une vieille dame âgée de 71 ans, et le second le 29 janvier 2017, dans une maison occupée par deux jeunes filles.
     
    La première série de méfaits avait été commise entre mai et août 2016, dans les environs de Waremme : les victimes étaient soit des quidams croisés en rue, soit des gens qu’il connaissait, par exemple la petite amie d’un copain qui, selon lui, lui devait de l’argent. Une même victime, mineure d’âge, avait même été attaquée deux fois par Quentin. La technique était toujours la même : il sortait son couteau, le plaçait sur le ventre de sa victime puis menaçait de la « planter » si elle ne lui donnait pas ce qu’il voulait.
     
    Le 6 août 2016, le juge d’instruction l’avait remis en liberté sous conditions ; 15 jours plus tard, il avait commis le home-jacking chez la septuagénaire waremmienne, la grand-mère d’une amie, dont il était parvenu à avoir un double de la clé de maison. La vieille dame regardait la télévision dans son lit, vers 22h45, lorsque trois individus encagoulés avaient fait irruption après avoir débranché son téléphone et son système de télé vigilance. Ils lui avaient demandé son argent et sa carte de banque, la menaçant de lui tirer une balle dans la tête. Le deuxième home-jacking avait été perpétré chez des amies d’un de ses complices. Il avait également commis un braquage dans un Spar de la région, le 3 février 2017, puis dans une superette de Donceel, le lendemain.
     
    Valentin, un Waremmien de 19 ans qui a été son complice pour quatre des faits, écope de 4 ans de prison avec sursis pour ce qui excède la détention préventive.
     
    Un Ansois de 25 ans et un Liégeois de 39 ans, moins impliqués, sont quant à eux condamnés à des peines de travail. (La Meuse du jour - LWS)

  • Des perturbations prévues au TEC Liège-Verviers ce lundi 23 octobre!

    Faut-il s’attendre à nouveau à une paralysie du réseau du TEC-Liège lundi prochain, comme le 10 octobre dernier ? Il semblerait que non.

    «  Il s’agit ici d’une manifestation, pas d’une grève, commente Dona Balbo, la déléguée CGSP du TEC-Liège. Si nos agents veulent y participer, ils sont couverts par un préavis en bonne et due forme. Mais nous n’allons pas mobiliser outre mesure car on a envie de garder nos forces pour des actions qui vont encore venir. »

    En clair donc, seuls les militants et quelques agents devraient partir à Charleroi. « On ne prévoit pas de piquets devant les dépôts. À mon avis, plus de la moitié des agents seront au poste », poursuit-elle.

    La CSC est cette fois partie prenante dans la manifestation (contrairement au 10 octobre) mais le scénario devrait être identique pour ses militants. Quant à la CGSLB (syndicat libéral), elle ne participe pas au mouvement.