• Suite à la crise budgétaire qui touche la commune d'Oreye, les décorations pour les fêtes de fin d'année se font rares.

    6.JPGLa commune d'Oreye doit se serrer la ceinture au niveau du budget, ce qui signifie également, la fin des décorations dans le village mis à part sur le rond-point et à l'entrée de l'administration communale. (il s'agit de la récupération de guirlandes des années précédentes)

    Comme chaque année à Bergilers, c'est le comité du C.L.A.P qui a accroché gratuitement 150 sapins chez les habitants.

    Une collecte de sapin sera effectuée le jeudi 5 janvier 2017 dans tout le village.

  • Arrivée du gel et de la neige: David Lucas met à disposition 10 camions d'épandage au Service Public de Wallonie. (+vidéo)

    6.JPGL’IRM, l'Institut royal météorologique, lancé jeudi soir une alerte jaune en raison de verglas attendu sur toute la Belgique dans les prochaines heures.

    «  La moitié nord-ouest du pays est recouverte de nuages bas et de brouillard givrant qui réduit la visibilité à 200 m ou localement moins. Localement, on observe des plaques de givre. Ailleurs, le ciel est peu nuageux à serein et la visibilité est généralement bonne.

    Le brouillard givrant pourrait s'étendre au centre du pays. Dans les vallées ardennaises, des bancs de brouillard pourront se former. Restez partout vigilants aux plaques de givre locales. En fin de soirée, les températures seront comprises entre -1 et -4 degrés. Le vent restera généralement faible mais modéré sur les hauteurs ardennaises, virant de sud-est à sud  ».

    Au district autoroutier de Awans (Liège), 4.000 tonnes de sel se trouvent dans les hangars. De nombreux camions sillonneront les grands axes autoroutiers dont l'entreprise orétoise de David Lucas, qui met à disposition dix camions au Service Public de Wallonie.

    A Oreye, les habitants attendent toujours le passage de la voirie communale sur les routes glissantes du village.

    Retrouvez l'extrait du journal de "La Une" de ce 30 décembre à 13h00 ci-dessous. (un clic sur l'image)

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  • L’essence 95 a commencé à disparaître. Certaines stations n’ont pas attendu la nouvelle année pour la remplacer par la 95 E10, plus verte

    2.JPGÀ partir de ce 1er janvier, l’essence 95 contiendra au maximum 10 % de bioéthanol contre 5 % actuellement. Le but est de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Si la mutation ne posera pas de problème à la toute grande majorité des voitures immatriculées depuis 2000, des modèles plus anciens ne seront pas compatibles…  

    « Certaines chaînes de stations-service comme Total et Q8 sont déjà passées à la 95 E10 sans attendre la date du 1 er janvier 2017. Une nouvelle étiquette figure sur les pompes », explique Jean-Louis Nizet de la Fédération pétrolière. « Le produit est mis à disposition des grossistes depuis la première semaine de décembre », confirme Olivier Neirynck de la fédération des négociants en carburant (Brafco).
     
    Depuis 2009, l’essence 95 doit contenir au maximum 5 % de bioéthanol, un alcool produit de façon durable à partir de biomasse. Son cycle d’utilisation permet de réduire les émissions de CO2 par rapport à l’essence traditionnelle. À partir de ce dimanche, ce taux maximal sera doublé. Le nouveau carburant s’appelle 95 E10 (E pour éthanol et 10 pour 10 %). Il est compatible avec la très grande majorité des véhicules. C’est le cas de 98 % des voitures construites après 2000. Environ 40.000 véhicules sont donc potentiellement non compatibles. Il s’agit notamment de l’Audi A4 2.0 FSI (années 2003-2004), de l’ensemble de la gamme Bugatti, de la Fiat Multipla 1.6 16V, de la Ford Mondeo 1.8SCi 96 kw/130 CV première génération (années 2004-2005).
     
    Pas de panique...
    2.JPGÀ défaut de l’ancienne 95, ces modèles devront être alimentés avec de l’essence 98. « Pas de panique, si vous utilisez de l’E10 avec une voiture non compatible. Le moteur ne va pas subitement tomber en panne. Il suffit de diluer la 95 E10 avec de la 98 en repassant par la pompe. Seule une mauvaise utilisation répétée et régulière pourrait amener des problèmes, notamment un encrassement précoce », rassure Christophe Dubon de la Fébiac, la fédération de l’industrie automobile. La Fébiac a mis en ligne sur le web la liste des véhicules compatibles et ceux qui ne le sont pas (http://e10.febiac.be/fr).
     
    Actuellement, 688.770 voitures en circulation ont une norme d’émissions inférieure à l’Euro 3 introduite en 2000 et sont donc susceptibles de ne pas supporter la 95 E10. Cela concerne un grand nombre d’oldtimers à commencer par la mythique Porsche 356. « En fait, le problème se pose avec nos moteurs à refroidissement par air. Ils vont devoir passer à la 98, mais avec l’ajout d’un lubrifiant servant de substitut au plomb. Que l’on se rassure, ces vieilles dames qui nous font rêver vont continuer à rouler grâce à cette solution », se réjouit Bernard Van Bellingen de Porsche. « Effectivement, il est recommandé à tous les propriétaires d’ancêtres d’ajouter un lubrifiant synthétique à la 98 », indique Olivier Neirynck de la Brafco.

  • L'Orétois Christophe Nihon rachète les paraboles Belgacom de Lessive (Rochefort).

    Capture.JPG

    L’ancien site Belgacom de Lessive (Rochefort) sera bientôt dans de nouvelles mains, celle d’un promoteur liégeois. Il espère rentrer une demande de permis l’année prochaine. « Mais avant cela, je veux rencontrer tous les acteurs concernés », dit-il.  

    Véritable patrimoine technologique belge, le site Belgacom de Lessive (Rochefort) est connu pour ses fameuses paraboles. Il risquait de tomber à l’abandon. Il vient heureusement d’être racheté par Christophe Nihon, un promoteur immobilier liégeois.
     
    Depuis quelques années, les paraboles étaient utilisées par une société indienne, qui s’en servait comme relais vers l’Afrique. Mais la forêt et le centre de séminaires étaient, par contre, inutilisés et mis en vente par Belgacom.
     
    Capture2.JPGDe grosses difficultés financières ont forcé la société indienne à se séparer également des paraboles.
    Voilà comment Christophe Nihon a pu mettre la main sur l’entièreté du site. « En ce qui concerne les paraboles, il faut encore attendre l’accord du tribunal de Commerce », prévient-il. Mais comme il a déjà obtenu l’accord des créanciers de la société indienne, cela ne devrait pas poser de problèmes…
     
    Ces dernières années, plusieurs acteurs s’étaient ainsi montrés intéressés par l’ancien centre de séminaire et les 43 hectares de terrain qui vont avec. « Mais je suis le premier à avoir remembré tout le site ! » C’est un avantage, même si le site, magnifique mais perdu en pleine campagne, peut paraître difficile à valoriser. « Et je ne sais pas encore ce que je vais en faire ! », jure, en souriant, le nouvel acquéreur, spécialisé dans la recherche de locaux pour les entreprises. « En fait, des idées, j’en ai déjà des dizaines et j’en attends encore des dizaines. Mais je crois que le site a du potentiel, et je vais d’abord rencontrer un maximum de monde avant de décider. » Christophe Nihon souhaite en effet récolter le soutien de la commune, la Province, la Région… « Je me suis donné deux mois pour rencontrer tout le monde », reprend Christophe Nihon. « Et je suis accueilli à bras ouverts par tout le monde. Je sens un engouement. Mon but, c’est de transformer les contraintes du site en forces. » Et des contraintes, il y en a. Les paraboles auraient déjà pu, par exemple, effrayer plus d’un repreneur. Christophe Nihon, lui, pense les conserver. Ou du moins, une partie. « Au niveau de l’entretien, ça va être une contrainte ! Mais c’est une force en termes d’image, de nostalgie, de connaissance du site… »
     
    Le nouveau propriétaire du site espère rentrer une demande de permis en 2017. « Et tout ce que je sais, c’est qu’on y fera quelque chose de nouveau, et de qualité ! » (article la Meuse Namur 23-12-16)
     
  • Prudence : du porte-à-porte au nom des pompiers de Hesbaye ! C'est un arnaque...

    Capture.JPGMéfiance ! La zone de secours de Hesbaye met en garde les riverains hesbignons et, plus spécifiquement, les habitants de la commune de Faimes. « Nous avons appris ce mercredi que des fonds seraient récoltés par des personnes faisant du porte-à-porte dans les entités de la zone (à Faimes notamment). Nous tenons à souligner qu’une démarche de ce type n’est aucunement entreprise par nos pompiers de Waremme et de Hannut », stipule un communiqué officiel, envoyé à tous les bourgmestres et directeurs généraux.
     
    Autrement dit, certaines personnes, pourtant membres d’une ASBL officielle, se feraient passer pour des pompiers ou, du moins, parleraient librement en leurs noms et statuts, afin d’obtenir de l’argent, via des dons. « Ces personnes n’agissent pas pour le compte des pompiers de notre zone bien que celles-ci en fassent la publicité », poursuit le courrier.
     
    Selon la zone de secours, cette ASBL serait nommée « ENSSA ». Après de maintes tentatives de prises de contact, nous ne sommes pas parvenus à entrer en communication avec des représentants de ladite association.
     
    « Ce qui nous embête, c’est qu’ils se disent pompiers alors que ce n’est pas vrai », tient à préciser le major Duvivier, commandant de la zone de secours de Hesbaye. « Plusieurs personnes nous ont téléphoné pour signaler ce comportement. Cette ASBL a le droit de faire du porte-à-porte mais pas de jouer sur la sensibilité des personnes en évoquant les pompiers. C’est très malsain », ajoute-t-il.
    Comment pouvoir, dès lors, être sûr que vous avez bel et bien affaire à des pompiers lorsque des personnes se présentent chez vous ?
     
    « Déjà, nous ne faisons jamais de porte-à-porte », tient à préciser le major Duvivier. « Mais bon, sinon, nous serions équipés de nos uniformes de pompiers de la zone de secours. on pourrait voir notre logo (noir avec un casque) bien reconnaissable sur l’épaule gauche de la personne. Enfin, certains d’entre nous (mais pas tous) disposent d’une carte qu’ils peuvent vous présenter. »
     
    Il en va de même pour les facteurs, les policiers ect...
     
    Soyez méfiants, donc !

  • De nouvelles règles en Belgique pour les photos d'identité: voici ce que vous ne pouvez plus faire!

    Les critères d’acceptation d’une photo d’identité sont relativement stricts. Ils le seront encore davantage dès le 16 janvier 2017 dans toute la Belgique pour le renouvellement d’un document d’identité ou de voyage (carte d’identité, Kids-ID ou passeport). En clair, il vous sera désormais strictement interdit de sourire sur la photo !

    La règle de base était déjà d’application pour les passeports. Dès le 16 janvier, elle le sera également pour les photos de cartes d’identité. «  Les dents ne pourront plus être visibles. Nous allons adopter les standards internationaux (critères OACI et norme ISO/IEC) », prévient Peter Grouwels, le porte-parole de la Direction Générale Institutions et Population du SPF Intérieur. «  Nous sommes en train d’envoyer les matrices photos de démonstration aux communes. Mais aussi aux photographes, chez qui 95 % des photos d’identité sont réalisées. Elles sont disponibles depuis ce jeudi sur notre site internet. »

    Ces mesures doivent également permettre de mieux lutter contre les fraudes à l’identité.

    L’objectif principal reste que la photo soit très ressemblante au citoyen afin de permettre de l’identifier facilement. Aux contrôles frontières, par exemple, la photo est comparée au détenteur du document, parfois à l’aide d’un logiciel spécial. Aussi, sur la photo, il doit toujours répondre à certains critères : avoir une expression neutre, garder la tête et les épaules droites, face à l’objectif, avoir les yeux bien visibles, pas de reflet dans les lunettes, pas de verres teintés, pas de monture trop large ou qui passe au ras des yeux. La photo doit également, en théorie, bien dégager votre visage et dater de moins de 6 mois. Le fond de la photo doit être uni. Votre menton et la naissance des oreilles sont ainsi censés être visibles, ainsi que le front. À ce niveau, la règle ne changera pas. « La règle, c’est : rien sur la tête. Mais en cas de motif religieux ou physique, comme une maladie, cela peut donner lieu à une exception », reprend Peters Grouwels. En pratique, une femme musulmane pratiquante, ou un Sikh, pourra conserver son voile ou turban sur la tête, pour peu qu’il ne cache que les cheveux et dévoile l’ensemble du visage.

  • Augmentation des taxes en 2017 à Oreye ! Le taux de l’IPP passe de 6 % à 6,9 % et les centimes additionnels au PrI passent de 1.900 à 2.600!

    Capture.JPGOreye a augmenté ses taxes pour 2017. Le taux (plancher) d’IPP augmente de 0,9 %, tandis que le Précompte Immobilier atteint les 2.600 centimes additionnels. La commune a, cette année, essuyé les conséquences du dégrèvement, une réduction d’impôts octroyée par l’État à l’usine Beneo-Orafti de 2,4 millions d’euros. Pour 2017, le Conseil communal a voté une hausse de l’impôt sur les personnes physiques et du précompte immobilier. « Le taux de l’IPP passe de 6 % à 6,9 %, tandis que les centimes additionnels au PrI passent de 1.900 à 2.600 », annonce Isabelle Albert (PS), la bourgmestre orétoise.

    Le but est de compenser la perte récurrente de 400.000 euros au budget ordinaire, un montant qui correspond à la baisse du revenu cadastral obtenu par Beneo-Orafti. « On a joué davantage sur le précompte immobilier pour impacter l’usine, car l’IPP touche le citoyen. On réduit aussi les dépenses de nos services. En raison d’un précompte immobilier à 1.900 les années précédentes, soit un taux peu élevé, Oreye n’a jamais bénéficié du fond des communes. Avec 2.600 centimes additionnels, la commune n’est plus pénalisée par une taxation trop basse et récupère ainsi 50.000 euros par an », précise la bourgmestre
     
    Oreye n’en demeure pas moins une des moins taxatrices de la région. « Il faut maintenir un cap pour le futur et maîtriser les prochains exercices. Hormis une augmentation des taxes, on ne dispose pas de beaucoup de solutions pour équilibrer les finances communales », conclut Isabelle Albert.