• Protégez votre compteur contre le gel !

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    Avant toute chose, enveloppez le compteur et les canalisations à l'aide d'un matériau isolant parfaitement sec. Les plaques de polystyrène et la mousse de polyéthylène font très bien l'affaire, tout comme une bonne couverture. Évitez le tissu et le papier : ils absorbent l’humidité.

    Si le compteur se trouve dans une cave extérieure, veillez à couvrir les installations avec un matériau isolant (sac de polystyrène ou de paille). Le couvercle, lui aussi, doit être parfaitement étanche. Pour plus de sécurité, recouvrez-le d’une feuille plastique puis de terre.

    Bons conseils

    • N’utilisez pas de matériaux isolants qui absorbent l’humidité
    • Si nécessaire, maintenez une circulation constante dans l’installation en laissant couler un fin filet d’eau.
  • Les agresseurs de Mathis: un Orétois et un Crisnéen sont sous les verrous depuis jeudi.

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    Les deux agresseurs de Mathis Pondant, ce Bastognard de 18 ans tabassé à Liège, sont sous les verrous depuis jeudi. Il s’agit de jeunes habitants à Oreye, pour l’un, et à Crisnée, pour l’autre. Mathis et sa maman se réjouissent de cette double arrestation. Ils nous font part de leur soulagement.  

    On en sait désormais un peu plus sur les deux jeunes privés de liberté jeudi matin et placés sous mandat d’arrêt pour les coups et blessures sur le jeune Mathis, un Bastognard de 18 ans, installé à Liège depuis quelques jours seulement. Les faits s’étaient déroulés dans la nuit du 7 au 8 septembre dernier, sur le boulevard de la Sauvenière, à Liège. Mathis et un ami avaient été roués de coups.
     
    Les deux jeunes qui aujourd’hui sont écroués à la prison de Lantin sont tous deux issus de familles très respectables installées, depuis de nombreuses années, à Oreye et à Crisnée. Les familles sont, évidemment, effondrées. Imaginez la tête des parents lorsque les policiers liégeois ont débarqué chez eux pour emmener leur fils.
     
    Problème d'alcool.
     
    3.JPGLes deux jeunes hommes sont en aveux pour les coups portés à Mathis. Les auteurs se connaissent, ils reconnaissent souffrir d’un véritable problème lié à l’alcool.
    En sortie, ils ont pour habitude de consommer des alcools forts et, dans la foulée, ils ont une fâcheuse tendance à vouloir en découdre.
     
    Lors de cette agression crapuleuse, et même si cela n’excuse rien, l’alcool semble bien être le facteur déclencheur. Cette nuit-là, les auteurs avaient consommé d’importantes quantités d’alcool.
     
    L’agresseur de 19 ans était déjà passé par la case prison en 2015. Il était alors à peine âgé de 18 ans et, lors d’une bagarre, il avait tenté de planter un jeune homme avec un sommelier. Les faits avaient d’abord été qualifiés de tentative de meurtre avant d’être requalifié en coups et blessures volontaires. Il avait fait 12 jours de préventive avant d’être libéré. Il attend toujours son procès devant le tribunal correctionnel.
    Au début de la semaine prochaine, la chambre du conseil de Liège examinera les mandats d’arrêt des deux jeunes. Il s’agira alors de décider si, oui ou non, elle les prolonge d’un mois. (La Meuse du jour)
  • Les voleurs ont défoncé la façade de la fleuriste « Boulevard des Capucines », à Crisnée.

    Capture.JPGC’est en utilisant une voiture que des voleurs ont défoncé la façade de la fleuriste « Boulevard des Capucines », à Crisnée. Les dégâts matériels sont importants mais les cambrioleurs n’ont emporté qu’une centaine d’euros, en vidant le tiroir-caisse.  
     
    Il était entre trois et quatre heures du matin, dans la nuit de mardi à mercredi, quand la gérante du magasin « Boulevard des Capucines », rue Sylvain Panis à Crisnée, a été réveillée par le déclenchement de l’alarme de son commerce. Alors qu’elle vit à l’étage, la fleuriste a vite compris que sa boutique était la cible de cambrioleurs.
     
    « Je n’ai rien vu mais plusieurs individus ont défoncé la porte d’entrée, ont cassé la vitre et sont entrés », explique-t-elle. « Ils ont pris le tiroir-caisse avant de prendre la fuite. »
     
    D’après la zone de police de Hesbaye, qui a constaté les faits, une voiture aurait été utilisée afin de défoncer la façade (et donc les châssis) du bâtiment. Cela est qualifié de « vol à la voiture bélier ».
    « On ne sait pas encore quel type de véhicule aurait été utilisé pour commettre le vol », poursuit la gérante. « Mais mon voisin possède des caméras de surveillance et, sur les images, on peut apparemment apercevoir une voiture blanche. Il a remis tout son matériel à la police pour l’enquête. »
     
    C’est la première fois que « Boulevard des Capucines » est la cible de voleurs. « Et la dernière je l’espère », lance la commerçante, qui a été fortement choquée de l’événement durant la nuit. « Finalement, ils n’ont emporté qu’une centaine d’euros, sans compter les dégâts matériels. Mais le principal est que nous n’ayons pas été agressés physiquement », conclut-elle.