• La commune d'Oreye doit annuler tous ses projets et se serrer la ceinture.

    Capture22.JPGOreye entre dans une nouvelle ère. Si la commune présente des comptes 2015 satisfaisants, elle prend surtout des mesures suite au dégrèvement de 2,1 millions d’euros intervenu en février. Malgré un don de 10.000 euros pour les associations, il faut se serrer la ceinture.
     
    « Le compte de 2015 est bon, mais cela s’annonce plus compliqué pour la suite à cause du dégrèvement de 2,1 millions (une réduction d’impôts obtenue en février par Beneo-Orafti pour la période 2008-2015, NDLR) », déclare la bourgmestre d’Oreye, avant la présentation des comptes 2015 par le directeur financier de la commune. Sans compter cet imprévu de taille qui n’impacte pas les comptes 2015, ce dernier parle d’année normale pour l’exercice écoulé : « On observe à la fois des recettes moindres en raison d’un retard d’enrôlement et des dépenses de transfert plus importantes au niveau des services de secours et de police. Oreye présente des résultats honorables et maîtrisés. Quant au dégrèvement de ce début 2016, la commune n’avait aucun moyen de prévoir, ni d’agir. »
     
    Le directeur financier précise qu’Oreye a de la chance d’avoir pu trouver 2,1 millions sans que cet événement n’ait d’impact sur les agents ou le CPAS : « Certes, la commune a vidé ses réserves, mais elle a paré l’inattendu et garde une grande capacité d’emprunt. En raison d’une faible dette de 30.000 euros, la commune peut soutenir de futurs investissements. Oreye a vécu 20 ans comme un paradis fiscal. » La bourgmestre a ponctué la présentation des comptes : « Oreye va redevenir une commune normale, connaître une situation plus difficile et réaliser des efforts indispensables. »
     
    Un mécène offre 10.000€
    Réuni lundi soir, le conseil communal a voté les modifications budgétaires consécutives au dégrèvement. La commune revoit à la baisse ses subventions : « Un mécène souhaitant rester anonyme a offert 10.000 euros à la commune pour maintenir les subsides aux clubs et associations, car il nous faut supprimer les 16.000 euros budgétisés », détaille la bourgmestre. Soit une baisse de 62 % par bénéficiaire.
     
    Les projets orétois s’arrêtent net. Outre la suppression des achats et travaux extraordinaires, le prélèvement pour la pension des mandataires est annulé, on ne procède pas non plus au remplacement d’un agent qui part à la retraite, on réduit de 20.000 euros les primes. L’administration ne peut engager que 8 étudiants contre 20 les années précédentes, car seuls 8 postes sont subsidiés.
     
    Les autorités maintiennent la réparation, impérative, du mur du cimetière d’Otrange, tandis que la vente aux enchères du matériel communal a permis de récolter 9.300 euros. « Nous avons aussi rédigé une note à l’attention des responsables de services afin qu’ils réalisent des économies », conclut la bourgmestre socialiste, et ce pour envisager un équilibre financier. (article J. Marique 29-06-16)

  • Ce chat a été découvert ce mardi à Oreye. Le reconnaissez-vous?

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    Ce chat a été découvert ce mardi à Oreye. Le reconnaissez-vous?

  • La berce du Caucase, une plante extrêmement nocive sévit dans la région. Prudence !

    berce du caucase,plantes dangereuses

    Amélie est sous le choc. Son fils a été brûlé par une berce du Caucase, une plante extrêmement nocive. Elle tient donc à mettre en garde les autres parents afin que cela n’arrive pas à d’autres enfants.

    C’est une histoire qui est en train de faire le tour du net. Amélie (prénom d’emprunt) a posté, il y a quelques jours, une photo des mains de son fils, couvertes de bandages.

    Au-dessus de ce cliché, un commentaire : « A partager un maximum ! Mon fils s’est retrouvé les doigts brûlés à vif, en sang et infectés à cause d’une plante. Celle qui pousse partout en ce moment ! », peut-on y lire. « Surtout expliquez à vos enfants qu’il ne faut pas y toucher ! ».

    Cette plante, c’est la berce du Caucase. Depuis plusieurs années, elle est en pleine prolifération chez nous. On la voit partout mais c’est principalement aux abords des voies ferrées et des autoroutes qu’on la retrouve. La raison : l’effet de la vitesse des voitures et des trains aide les graines à se disséminer plus loin.

    À l’âge adulte, la berce du Caucase mesure entre 1,5 et 4 mètres de hauteur !

    Ses feuilles mesurent entre 50cm et 1 mètre de diamètre !

    Mais au-delà de son aspect imposant, cette plante est surtout réputée pour sa dangerosité. La raison : elle contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière du jour et qui peuvent provoquer des lésions très sérieuses de la peau en quelques jours si celle-ci est exposée au soleil !

    BRÛLURES SÉVÈRES

    berce du caucase,plantes dangereusesUne problématique qui n’est malheureusement pas neuve et qui est bien connue par le Centre anti-poison. « Chaque année, nous rencontrons de nombreux problèmes avec les plantes », nous explique Patrick de Cock, porte-parole du centre. « Rien que pour l’année 2015, par exemple, nous avons reçu 2.125 appels pour cette problématique. Mais attention, tous les appels ne concernent pas la berce du Caucase. Pour cette dernière, nous n’avons eu que 22 appels ».

    Les brûlures contractées au contact de la plante sont des brûlures du deuxième degré, qui peuvent, dans de très rares cas, entraîner la mort. « Ce sont des séquelles assez impressionnantes », ajoute notre interlocuteur. « Il est donc essentiel de se tenir le plus loin possible de cette plante et surtout d’éviter tout contact avec elle ! ».

    DES SIMILITUDES TROMPEUSES

    Le problème, c’est que certaines plantes ressemblent très fort à la berce du Caucase. « Du coup, les gens font parfois la confusion », nous explique le porte-parole. « Ils croient avoir affaire à une tout autre plante et du coup ne prennent pas les précautions nécessaires. Nous conseillons donc à tout un chacun de rester prudent et de ne pas s’aventurer s’il y a le moindre doute ».

  • Décès ce 25 juin 2016 de Monsieur Joseph Chefneux, époux de Jocelyne Maunaert.

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    Monsieur Joseph CHEFNEUX

    Epoux de Jocelyne MAUNAERT

    né à Waremme le 2 juin 1955 et décédé
    à Otrange ce 25 juin 2016.

    Le défunt repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    Chaussée Verte, 86 à Crisnée où la famille
    sera présente de 17 heures à 19 heures.

    La liturgie des funérailles, suivie de l'incinération
    et de la dispersion des cendres dans l'intimité,
    sera célébrée en l'église Sainte-Gertrude à Otrange,
    le jeudi 30 juin 2016 à 11 heures.

    Réunion à l'église.

    La veillée de prières aura lieu au funérarium,
    le mercredi 29 juin à 18 heures 30.

  • Félix, ce petit chat gris a disparu depuis plusieurs jours de son domicile de la rue Cockelette à Oreye.

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    Félix, ce petit chat gris a disparu depuis plusieurs jours de son domicile de la rue Cockelette à Oreye.

    Chat retrouvé ! Merci pour votre aide.

  • Un jeune chat gris a disparu depuis plusieurs jours de Bergilers. Le reconnaissez-vous?

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    "Mon jeune chat est parti depuis 3 jours (19-06-2016) et n'est pas rentré. Recherche mâle non castré encore, gris européen, parti de Bergilers rue Sur-le Puits."

    Contact: 0497/08 01 53

  • Les limaces envahissent les potagers ! Année record : on en compte 300.000 par hectare de culture, soit 30 limaces au mètre carré… Beurk !

    Capture2.JPGLes producteurs de légumes et les particuliers amoureux des potagers ont perdu le sourire. Les gastéropodes en nombre, mangent tout… La faute à la météo !

    Ne dites pas que vous n’en avez pas trouvé une dans votre jardin, on ne vous croira pas. Les limaces sont partout et en masse. Juste pour vous donner une idée, ces dernières semaines, on en a « recensé » 300.000 par hectare de culture. Soit 30/m². Alors qu’en saison normale, on en dénombre… 8.
     
    L’explication ? « Nous n’avons pas eu d’hiver et actuellement, les températures sont basses pour la saison et la pluie très abondante » , nous dit Michaël Dossin, professeur de maraîchage et arboriculture bio à l’institut de La Reid. Résultat ? « Une année extrêmement difficile pour les producteurs de légumes et pour les particuliers qui ont des potagers ».
     
    On peut parler d’invasion de limaces ? « Clairement oui ! C’est une année exceptionnelle si on peut parler ainsi. Et si les conditions climatiques se maintiennent, on est parti pour des mois avec des limaces dans les jardins » . Le pro nous explique que, faute d’hiver froid, les œufs des limaces ont tenu le coup. Et que la pluie actuelle favorise leur sortie et leurs déplacements : « Elles glissent plus facilement et elles peuvent donc faire 1,5 km par jour ».
     
    Et aussi faire beaucoup de dégâts. « Évidemment, vu qu’elles mangent tout, tous les déchets végétaux mais elles s’attaquent aussi à tous les légumes et fruits : salades, fraises… En outre, elles se reproduisent très vite ».
     
    Pas de prédateurs
    Autre conséquence de ce foutu temps, il n’y a pas de prédateurs : « Les scarabées éliminent les limaces en règle générale. Mais ils n’aiment pas la pluie et donc ils ne sortent pas ».
     
    Comment se séparer de ces gastéropodes ? Notre spécialiste prône les méthodes naturelles : « Il existe des granulés mais il faut utiliser les verts et non les bleus. Au sulfate de fer, ils ne sont pas toxiques pour le reste de la chaîne alimentaire ». Autre technique : placer des planches de bois sous lesquelles vous installez des pommes de terre. Les limaces vont s’y glisser pour les manger, elles en raffolent. Il vous restera à les enlever… « Enfin, afin de renforcer la biodiversité et si vous aimez le jardin, créez une mare. Les crapauds raffolent des limaces », sourit Michel Dossin.
     
    Le pro vous conseille aussi de retourner la terre là où vous soupçonnez la présence de limaces. Exposer leurs œufs à l’air les fera sécher.
     
    En attendant, l’état des jardins reste désespérant. Outre les limaces, Michel Dossin nous dit encore que les salades ont tendance à pourrir plutôt que de monter ou encore que les tomates sont touchées par des champignons à cause de l’humidité. Bref, un seul mot : courage en attendant le soleil.