• Rétrospective de l'année 2012 à Oreye...

    Pour terminer l'année 2012, voici une vidéo regroupant les meilleurs moments de l'année sur l'entité d'Oreye. 

  • Les Hesbignons côtoient le haut niveau !

    Beaux-frères dans la vie, le Waremmien Laurent Defrenne (23 ans) et l’Orétois Benjamin Jenné (25 ans) utilisent à bon escient leur grande complicité. La paire qu’ils ont formée au badminton « pète des flammes », avec neuf succès et une finale lors des dix tournois disputés depuis le mois d’avril. Et c’est tout sauf un hasard.

    Badminton.JPGIl y a un an et demi, Laurent Defrenne et Benjamin Jenné décidaient de se lancer dans des tournois en double messieurs. Bien leur en a pris car leur paire n’en finit pas de progresser. «On jouait chacun de notre côté puis j’ai rencontré sa soeur (Sarah) et on s’est dit une fois qu’on jouerait bien ensemble. On s’est alors retrouvé pour des interclubs à Waremme et on a commencé à disputer des tournois. Au début, on voulait juste faire bonne figure. Mais avec le temps, les résultats ont commencé à suivre. Et cette année a été riche en succès puisqu’on comptabilise neuf victoires et une finale lors de dix tournois disputés depuis le mois d’avril. Et comme six ou sept d’entre eux étaient des tournois qualificatifs pour une éventuelle montée en série A, on a pu accéder à ce niveau », explique Laurent Defrenne, Waremmien de 23 ans finalement à moitié étonné par la réussite de la paire « new look ». «On s’entend vraiment bien donc cela se ressent sur le terrain. On se comprend et on sait comment l’autre va réagir. C’est forcément un énorme avantage, même si on ne peut évidemment jamais prédire que les résultats seront aussi bons. »

    La complicité est réellement le mot d’ordre dans leur relation Ils nous confiaient d’ailleurs tous les deux qu’il leur était impossible d’avoir des coups de sang sur l’aire de jeu. «On s’entend bien et on reste positif peu importe la situation, alors que d’autres joueurs ont peut-être tendance à s’énerver quand cela ne tourne pas pour eux », lancent-ils en choeur. Passés en série A, les deux beaux-frères vont débuter une nouvelle vie dans le badminton. «Il y aura moins de tournois au programme de la saison car beaucoup de compétitions ne vont pas plus haut que les B1. Mais le niveau sera plus élevé, on le sait », commente Laurent Defrenne. «Et on n’hésitera pas à réaliser quelques déplacements, cela ne nous pose pas de souci. On a d’ailleurs participé à un tournoi à Ostende la semaine dernière et à une épreuve en France l’année passée pour nous mettre un peu dans le bain. On sait un peu à quoi s’attendre. Et nos résultats ne se sont pas seulement dus à notre bonne entente. Notre passion nous prend du temps et on travaille pour arriver à un certain niveau. On cherche à s’amuser sur le terrain mais aussi à réaliser de bonnes performances. Et cela ne vient pas tout seul, évidemment », ajoute Benjamin Jenné. Avec cet état d’esprit là, les deux Hesbignons ne sont certainement qu’au début d’une belle aventure.

    ILS DIRIGENT DES JEUNES À WAREMME

    Laurent Defrenne (Waremmien de 23 ans) et Benjamin Jenné (Orétois de 25 ans) ne se contentent pas de tirer la quintessence de leur binôme dans des tournois en double, ils font aussi profiter la relève du matricule waremmien de leur entente et de leur vécu. Ils sont en effet tous les deux coaches dans la capitale hesbignonne. « En fait, on a en charge à peu près le même groupe, Benjamin le mercredi et moi le vendredi. On s’occupe de joueurs allant de 7-8 ans à 15-16 ans. On réunit les joueurs par niveau et je m’occupe essentiellement des débutants. J’aime beaucoup entraîner et c’est un aspect que j’aimerais encore développer dans le futur. Et les jeunes peuvent aussi compter sur d’autres entraîneurs de qualité, à savoir deux B1 et un ancien A. Il y a du potentiel au club », commente Laurent Defrenne dont les propos étaient directement corroborés par Benjamin Jenné. « C’est bien de réaliser des résultats et d’acquérir de l’expérience mais c’est tout aussi important de mettre tout cela à profit. Cela m’intéresse donc beaucoup de m’occuper de la formation des jeunes, de leur donner des bases pour les aider à progresser.»

  • Les cabines téléphoniques à Oreye... de l'histoire ancienne?

    cabine téléphonique,belgacom,cabines téléphoniques oreyeIl ne reste plus que 4734 cabines téléphoniques en Belgique alors qu’on en comptait encore 18.000 il y a quinze ans. En janvier 2011, on en comptait toujours 6370. Deux millions d’euros sont dépensés chaque année par Belgacom pour la maintenance de ces cabines alors que, aujourd’hui, un millier d’entre elles ne sont pas utilisées et nombreuses d’entre elles, servent moins de 7 minutes par mois ! L’utilisation en moyenne en 2012 atteint péniblement les 14 minutes…

    Depuis l’avènement de la téléphonie mobile, l’opérateur y perd donc de l’argent mais la loi sur les télécommunications du 13 juin 2005 fixe un minimum de cabines en dessous duquel Belgacom ne peut pas descendre : 2000 cabines publiques sur tout le territoire et, chacune des 589 communes doit disposer d’au moins une cabine. À Oreye, nous pouvons en compter plusieurs :

    -          Rue des Combattants (Oreye) - Face à l’église Saint-Clément

    -          Rue Louis Maréchal (Oreye) - Face à la Raffinerie Bénéo-Orafti

    -          Rue Louis Maréchal (Bergilers) - Face à la crèche communale

    -          Rue Louis Maréchal (Grandville) - Face au numéro 90

  • Une crèche vivante le jour de Noël à l'Eglise d'Oreye! (+photos)

    Noe¦êl 12 38.JPGChloé, Maxime, Coline, Gilles, François, Anne-Lise, François, Pierre-Yves, Cédric, Victoria, Florine et Maëlle ont participé à la mise en scène d'une crèche vivante. Les nombreux paroissiens présents à la  messe du 25 décembre à 10h30 ont pu vivre ce moment raconté dans  l'évangile. Les autres enfants munis de leurs petites bougies ont symbolisé la troupe céleste des anges et sont venus eux aussi admirer le nouveau-né.

    Extrait de l'évangile selon Saint Luc prononcé ce 25 décembre:

    "En ce temps-là, l'empereur Auguste ordonna de recenser toute la terre. (..) Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans  les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis Noe¦êl 12 10.JPGd'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui  louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime.»" 
     
    Prochain épisode le 6 janvier 2013 à 10h30 à l'église Saint-Clément d'Oreye pour fêter l'Epiphanie.

    Photos dans l’album : Noël à l'église Saint-Clément d'Oreye (25-12-2012)

  • L'Administration communale d'Oreye modifie son horaire d'ouverture jusqu'au 4 janvier !

    L'Administration communale d'Oreye vous accueillera selon l'horaire suivant:

    image_preview.jpg- Jeudi 27 décembre: de 8 à 12h et de 13h à 13h30

    - Vendredi 28 décembre: de 8h à 12h et de 13h à 16h

    - Lundi 31 décembre: fermé

    - Mardi 1 janvier: fermé

    - Marcredi 2 janvier: fermé

    - Jeudi 3 janvier: de 8 à 12h et de 13h à 16h30

    - Vendredi 4 janvier: de 8h à 12h et de 13h à 16h

  • Quelques règles s'imposent sur la manière d'utiliser un feu d'artifice à Oreye!

    Avec les réveillons, les feux d’artifice se multiplient : les grands, minutieusement lancés par des spécialistes, et des petits, souvent manipulés par des novices qui n’ont pas craché sur un bon verre. Chaque année, les hôpitaux accueillent des brûlés et, parfois, des blessés salement touchés.

    Artifice.jpg- Premier conseil à donner : l’acquisition d’articles vendus dans des commerces sûrs car, chaque année, les polices saisissent des milliers de feux et pétards importés sous le manteau et qui ne répondent pas aux législations européennes.

    - Secundo : le choix de l’aire de lancement qui doit être bien dégagée et suffisamment éloignée des spectateurs.

    - Tertio : un artificier sûr et sain d’esprit et une bonne préparation des lieux : on ne lance pas les fusées dans une bouteille mais au départ d’un morceau de tuyau droit qui, lui, est bien enfoncé dans le sol.

    Reste la mise à feu dans de bonnes conditions météo : le bras tendu avec une mèche (pas avec un briquet ou une allumette) tandis que d’autres veillent attentivement aux enfants car on ne sait pas faire les deux !

    GARE AUX PÉTARDS ET AUX LANTERNES

    N’essayez jamais de rallumer un engin qui s’est éteint car il peut démarrer à tout moment, même plusieurs heures après le feu d’artifice. Le bon réflexe est de jeter un seau d’eau dessus au plus vite. On néglige souvent aussi les pétards, alors que nombre d’accidents proviennent de leur manipulation. Le 14 juillet, rien qu’à Paris, les secours ont déplorés 10 accidents graves, dont des doigts arrachés !

    lanterne.jpgDu côté du fédéral, c’est sur les lanternes chinoises que l’on attire l’attention cette année. Très en vogue, ces montgolfières légères et féeriques qui s’élèvent dans la nuit étoilée grâce à la chaleur d’une bougie, peuvent provoquer des incendies (arbres, maisons…) et sont prohibées à proximité des aéroports !

    Même si les petites têtes blondes sont souvent très demandeuses de ces effets pyrotechniques, il leur est interdit de s’en procurer. En effet, la loi est très stricte dans ce domaine : on ne peut pas acheter des feux d’artifice si l’on est âgé de moins de seize ans.

    Deux sites de référence à visiter pour les parents et les apprentis artificiers AVANT la nuit du réveillon: www.brûlures.be ou www.economie.fgov.be (suivre newsletter).

  • Un Belge sur cinq revend ses cadeaux ! Et vous?

    Selon une étude commandée par le site de petites annonces en ligne Kapaza, un Belge sur cinq revend ses cadeaux de Noël. Ça fait plaisir, n’est-ce pas ? Ne vous étonnez pas de voir apparaître sur le site les beaux mouchoirs brodés de Tante Simone ou l’agenda couverture cuir de Tonton Jacky. L’occasion, pour d’autres, de faire de bonnes affaires… Car on trouve aussi pas mal d’appareils multimédias.

    Capturer.JPGAu cours de ces dernières semaines, de nombreux Belges ont acheté un ou plusieurs cadeaux sur des sites de petites annonces. Sur le site belge Kapaza, le nombre de visiteurs a augmenté de 33% quelques semaines avant Noël par rapport à la même période l’an dernier et on a assisté à une augmentation de petites annonces mises en ligne de l’ordre de 117 % par rapport à l’an passé ! La crise n’y est certainement pas étrangère. « Sur notre site internet, les objets sont en moyenne 50 % moins chers que dans les magasins », analyse Claire Selis, Marking Manager chez Kapaza.be. « De plus, le visiteur n’a plus besoin de passer des heures dans les files d’attente ». Selon une étude (1.000 Belges interrogés), 20 % des Belges achètent leurs cadeaux de Noël sur des sites. Ce qu’ils cherchent le plus sur la Toile ? Des appareils multimédias et des ustensiles de cuisine. Chez Kapaza.be, les objets les plus recherchés durant décembre 2012 sont l’iPhone, l’iPad, la PS3, les Lego et la Wii.

    un belge sur cinq revend ses cadeaux,oreye,blog oreyeCette même étude révèle un décalage entre les cadeaux que l’on souhaite recevoir et ceux que l’on offre le plus souvent. Ainsi, dans le top 5 des cadeaux que l’on souhaite recevoir, on trouve : 1. parfum (et bijoux), 2. multimédia, 3. Ustensiles et livres de cuisine, 4. voyages et week-ends bien-être, 5. argent. Mais la réalité est différente puisque dans le top 5 de ce que le Belge offre réellement, on trouve : 1.ustensiles et livres de cuisine, 2. parfum (et bijoux), 3. multimédia, 4. argent, 5.voyage et week-ends bien-être. L’étude cherchait aussi à savoir si les Belges prévoyaient de revendre les cadeaux qu’ils appréciaient moins ou qu’ils possédaient déjà, sur des sites de seconde main. Réponse : un Belge sur cinq l’a déjà fait et envisage de le refaire. Néanmoins, les Belges resteraient encore un peu trop polis et craignent que leur tante n’apprenne qu’ils veulent revendre ses mouchoirs brodés…

    La tentation est grande toutefois de récupérer un peu d’argent. Et pour récupérer la mise, rien ne vaudra l’échange. Mais dans ce cas, il faut que votre tante ait songé à vous refiler la souche (pas très délicat) et que vous vous armiez de patience. Car les files au « stand d’information » ou au « bureau d’accueil » sont souvent énormes après les fêtes.

  • Rappel de quelques règles à respecter en matière d’entretien de votre terrain

    chene-bicentenaire.jpgComme vous le savez, les haies et buissons ont souvent tendance à prendre de l’ampleur… Cette abondante végétation peut parfois se révéler dangereuse pour la sécurité des usagers de la route. C’est la raison pour laquelle, il existe une réglementation simple et précise à ce sujet !

    Que faut-il retenir ?

    Afin d’entretenir la bonne entente et d’éviter les conflits entre voisins, il est important de faire acte de civilité en respectant la réglementation. Comme le stipule l’article 21 du règlement communal de police, les citoyens sont tenus, chaque année, d’élaguer les arbres et les haies de manière à ce que la végétation n’empiète pas sur la voie publique ou n’entrave la circulation.

    La règle à suivre :

    - Pas de saillie sur la chaussée à moins de 6 mètres au dessus du sol.

    - Pas de saillie sur l’accotement ou le trottoir à moins de 4 mètres au-dessus du sol.

    - Les plantations ne peuvent masquer la signalisation routière.

    - Les plantations ne peuvent perturber les lignes électriques, téléphoniques et de télédistribution.

    En ce qui concerne les plantations entre propriétés privées, le code rural est d’application !

    La règle à suivre :

    DSC_0185.JPG- Pour les haies privées, une distance de plantation de 50cm par rapport à la limite de propriété doit être respectée.

    - Pour les arbres hautes-tiges (plus de 2m de hauteur), il vous faudra planter à plus de deux mètres de cette limite.

    La haie située sur la limite des propriétés est considérée comme mitoyenne. L’entretien de cette haie mitoyenne se fait donc à frais communs à moins qu’un des deux propriétaires n’ait renoncé à son droit de mitoyenneté.

    - Les problèmes relatifs aux distances de plantation sont du ressort de la police.

    - Les problèmes liés à la hauteur et au débordement sont du ressort de la justice de paix.

  • De nombreux participants au tournoi annuel de belote au Royal Oreye Union

    DSC_0281.JPGCe samedi 22 décembre avait lieu le traditionnel tournoi de belote sans annonces dans la buvette du Royal Oreye Union. Une cinquantaine de joueurs participaient pour tenter de remporter les nombreux lots mis en jeu !


    Photos dans l'album: Tournoi de belote au Royal Oreye Union

    DSC_0290.JPG