Oreye

  • Il perd le contrôle et emboutit une voiture Ancienne Chaussée Romaine à Bergilers.

    Capture.JPGCe mercredi, 9h, un accident a eu lieu à Oreye, le long de la ch. Romaine. Une Opel Meriva, conduite par un Orétois de 67 ans, a dévié a embouti une Opel Zafira en stationnement. Le conducteur a été emmené, blessé, à la clinique J. Wauters de Waremme. Constat de la zone de Hesbaye.

     

  • Décès de Monsieur Jean Clooten le 20 février 2017.

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  • Beaux résultats à la dictée du Balfroid pour une élève de l’école Immaculée Conception.

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    Calista Petitjean, élève de l'école Immaculée Conception de Lens-sur-Geer (Oreye), s’est qualifiée pour la finale de la dictée du Balfroid. En effet, lors de la demi-finale liégeoise, l'élève n’a commis que 3 erreurs : cette belle performance lui permettra de rejoindre les finalistes ce 29 avril au Palais des Congrès de Liège.

    De plus, elle a reçu des mains de Madame Balfroid le prix de la calligraphie.

    Nous lui souhaitons une bonne préparation et d’ores et déjà, bonne chance pour la finale !

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  • 33 naissances dans la commune d'Oreye en 2016.

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    Pour la 8ème année consécutive, la salle des fêtes d'Otrange a accueilli ce samedi 18 février la cérémonie des primes de naissance. En 2016, la commune a enregistré 33 naissances (15 garçons et 18 filles). Un goûter agrémentait la réception des familles.

  • Grand carnaval à l'école Immaculée Conception ce 18 février 2017.

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    Le carnaval se déroulera à l'école Immaculée Conception !

  • Anne-Marie Daerden, directrice faisant fonction de l’école communale d’Oreye n’a pas été nommée à son poste.

    Dîner Ecole communale Oreye 28-04-2013 (5).JPGAnne-Marie Daerden, directrice faisant fonction de l’école communale d’Oreye n’a pas été nommée à son poste. Il s’agit d’une décision prise par le conseil communal en décembre dernier.

    Comme il n’y a pas de candidat en interne, un appel à candidature va avoir lieu en externe.

  • Du nouveau matériel d’entretien et d'égouttage à Oreye grâce aux subsides.

    desherbeur_thermique_herbiogaz_light.jpgPlus de 105.000 euros pour un chantier et l’achat de matériel d’entretien. Ce montant s’avère important pour l’administration communale au vu des 2,4 millions d’euros de dégrèvement remboursés par Oreye il y a un an. Des subsides rendent possible ces investissements.
     
    Le premier achat envisagé porte sur du matériel d’entretien : souffleur et désherbeur thermiques, ainsi qu’une balayeuse et des brosses. « Il est question de deux lots, respectivement de petit et de gros matériel, subsidiables à hauteur de 75 % via Infrasports », explique la bourgmestre orétoise. Ces deux projets s’élèvent à près de 20.000 euros, 7.800 pour le petit matériel et 12.000 pour le gros. « Infrasports finance ce projet, mais le matériel ne doit-il pas servir aux infrastructures sportives ? », interroge Marie-Christine Warnant (Osez). « On répond à l’appel et on entre dans les conditions. Ce matériel doit servir à l’entretien des infrastructures sportives, donc le terrain de football ou le hall omnisports, mais aussi à autre chose », répond la bourgmestre.
     
    À l’instar de cet achat inscrit au budget extraordinaire (par modification budgétaire) et en partie financé sur fonds propres en cas d’octroi des subsides, les élus ont unanimement approuvé le plan communal d’investissement pour les 2017 et 2018. « Oreye bénéficie d’une enveloppe de 85.000 euros, dont 82.000 servent aux remises en état et en conformité de la station de pompage du Clos Marchal. Cette station date de quarante ans et ce chantier d’égouttage constitue une priorité », annonce Isabelle Albert. Le second point d’égouttage dépend de l’état des finances communales : « L’égouttage de la rue du Vinâve nécessite 885.000 euros, avec une part communale de 306.800 euros. L’AIDE conseille de l’inscrire au budget pour la réalisation en cas d’obtention des subsides », conclut la bourgmestre.

  • Méfiez-vous des coupures de 50 euros! 33.474 faux euros saisis au total en 2016.

    Capture3.JPGLes billets de 50 euros ont représenté deux tiers des saisies en 2016, selon la Banque nationale. Et comme le billet va changer en avril, on peut craindre un écoulement rapide des contrefaçons, comme cela s’était produit lors du changement du billet de 20 euros voici un an et demi.  

    Méfiez-vous des billets de 50 euros jusqu’à la fin du mois de mars. Un tout nouveau billet sortira en effet le 4 avril prochain. Et le risque est réel que les faussaires se débarrassent de leurs anciennes contrefaçons avant la sortie de la nouvelle mouture du billet, nettement mieux sécurisée. C’est déjà ce qui s’était produit en 2015, lors de la sortie du nouveau billet de 20 euros, confirme la Banque nationale.
    Cette année-là, 27.150 faux billets de 20 avaient été saisis par les limiers de la banque, soit près du double de l’année précédente (14.067). « Effectivement, cette année-là, les contrefacteurs ont visiblement voulu liquider leurs stocks de faux billets de cette valeur-là » , explique un porte-parole de la Banque. Cela avait nettement influencé le total des saisies. On avait atteint un record de 59.344 faux billets récupérés, dont près de la moitié donc (27.150) étaient d’une valeur de 20 euros.
     
    En 2016, on est retombé en vitesse de croisière. Selon des données toutes chaudes disponibles ce lundi à la Banque nationale, 33.474 faux billets ont été saisis en Belgique l’an passé. Ceux de 20 euros sont retombés à 8.021. Par contre, ceux de 50 euros culminent à 21.663 coupures saisies, soit deux tiers du total !
    « C’est assez normal » , tempère-t-on à la Banque. « Les faussaires font toujours un rapport coût/rentabilité. Un billet de 50 euros coûte aussi cher à falsifier qu’un de 5 euros, mais il rapporte évidemment plus. Il est également plus banal et plus simple à écouler qu’une coupure de 100 ou de 200 euros. Il a donc la préférence des faussaires. »
     
    Effectivement, si on observe les statistiques de ces dernières années, on s’aperçoit que les coupures de 50 euros restent largement majoritaires dans les saisies. De 13.750 en 2012, les exemplaires récupérés sont passés à 24.889 en 2013, 13.639 en 2014, 26.593 en 2015 et donc enfin 21.663 en 2016.
     
    50, 20 puis 100
    Pour cette même année 2016, la deuxième coupure la plus saisie reste celle de 20 euros (8.021), loin devant celle de 100 euros (2.666). On retombe ensuite nettement plus bas pour les autres billets falsifiés. Même ceux de 500 euros n’ont plus la cote, avec 403 maigres saisies opérées en 2016. Il est vrai que, pas acceptées partout, ces coupures éveillent également très souvent la curiosité des commerçants dont un nombre croissant s’est équipé de détecteurs lumineux. À cela s’ajoutent des formations organisées conjointement par la Banque nationale et la police afin de les aider à détecter rapidement les billets suspects. (Christian Carpentier, 14-02-17 La Meuse H-W)